VIDEO MUSICALE DE LA SEMAINE IRON BUTTERFLY In-A-Gadda-Da-Vida

17/09/2017 14:22

In-A-Gadda-Da-Vida est une chanson de rock psychédélique de 17 minutes du groupe de rock américain Iron Butterfly, enregistrée le au Ultrasonic Studios de Long Island et sortie sur leur album In-A-Gadda-Da-Vida la même année. Les paroles sont simples et on ne les entend qu'au début et à la fin de la chanson.

 

L'enregistrement qu'on entend sur le disque n'était censé être qu'un contrôle du son pour l'ingénieur Don Casale qui attendait le producteur, Jim Hilton. Cependant, Casale avait installé une cassette et, de l'avis général, il n'y avait pas besoin de faire d'autre prise. Hilton remixa l'enregistrement au Gold Star Studio de Los Angeles.

Quelques années plus tard, les membres du groupe affirment que le morceau a été produit par le producteur légendaire de Long Island, George Morton. Morton avouera dans plusieurs interviews qu'il avait accepté ce travail à la demande expresse d'Ahmet Ertegün, directeur d'Atlantic Records ; il confiera par ailleurs qu'il luttait à l'époque contre l'alcool et que son contrôle sur l'enregistrement était minimal. Ni lui ni Casale ne sont crédités sur l'album.

In-A-Gadda-Da-Vida est considérée comme une chanson importante dans l'histoire du rock parce que, avec la musique de Blue Cheer, de Jimi Hendrix et de Steppenwolf, elle marque l'articulation entre le mouvement psychédélique et le heavy metal : Summertime Blues, Voodoo Child (Slight Return) et Born to Be Wild sont révélatrices des rythmes lourds et intenses à venir du heavy metal.

En 2009, VH1 classe le morceau en 24e position dans son classement des plus grandes chansons de hard rock de tous les temps.

Une histoire fréquemment racontée à propos du titre de la chanson est qu'elle s'intitulait au départ « In The Garden of Eden » mais que, au cours d'une session d'enregistrement, le chanteur, Doug Ingle, était trop ivre pour articuler correctement, ce qui entraîna une certaine confusion.

Une note dans la pochette du best of du groupe indique que le batteur, Ron Bushy, écoutait le morceau avec un casque et qu'il avait mal entendu la réponse d'Ingle à une question qu'il lui avait posée.

Une autre explication, fournie en 1995 lors de la nouvelle sortie de l'album, indique qu'Ingle était ivre et/ou drogué et que Bushy se contenta de retranscrire les marmonnements du chanteur.