Projet de Construction Centre de Soins Communautaire (CSCOM)

 Pays de Baham « Cameroun »

 Donner un Accès aux soins et à la prévention des maladies !

 

Association Koungne en sigle ASKO

Siège Social: 8 rue LAGRANGE, 62000 ARRAS

Président : Dr François KENMOGNE:  kamdemfran@hotmail.com

Vice-Présidente Dr Danielle TOKO: toko.danielle@yahoo.fr

Secrétaire Françoise-NGUIADEM ETOGA : fetogafr@yahoo.fr

En dotant Le Pays de BAHAM (Livret Documentation) d'un Centre de Soins Communautaire , cela permettra d'offrir à la population des villages situés aux environs la possibilité de venir consulter un/des Agents de Santé permanents, de recevoir des soins, des soins d'Urgence et d'avoir un suivi médical.

La présence d'un CSCOM permettra également de former à l'éducation à la santé et de mener des activités de prévention des maladies.

Le projet                   

L'ASKO s'est lancé en 2014 dans le Projet de Création d'un Centre de Santé Communautaire (CSCOM) sur la Province de BAHAM accompagné en cela par AMI/OIMC.

L'Association ASKO a été créé par les Dr. KENMOGNE originaires du Pays de BAHAM et exerçant au Centre Hospitalier d'Arras. Ils ont été rejoints par des collègues et amis dans ce projet Culturel et Humanitaire.

Mireille DELAMER Secrétaire Générale AMI/OIMC Nord Pas de Calais Picardie, les Docteurs François et Edwige KENMOGNE  Président et Trésorière ASKO , Bernard SOBKOWIAK Vice-Président AMI/OIMC France (c) 2014 AMI/OIMC

 Dr Edwige KENMOGNE Trésorière, Françoise NGUIADEM ETGA Secrétaire, Dr Danielle TOKO DJUIDJE Vice-Présidente, Albertine TCHUENTEU YATHA Chargé de Mission et Coopération (c) 2015 AMI/OIMC

1. Pourquoi construire un CSCOM à BAHAM?

En dotant Le Pays de BAHAM d'un dispensaire, cela permettra d'offrir à la population des villages situés aux environs la possibilité de venir consulter un Agent de Santé permanent, de recevoir des soins d'Urgence et d'avoir un suivi médical primaire.

Nous avons ainsi mené une étude avec les autorités médicales sur la carte sanitaire et les principales pathologies. Nous avons travaillé avec la Mairie, les responsables de quartiers et de CSCOM pour définir le périmètre de compétence du CSCOM.

BAHAM est un village de l'ouest Cameroun, en 'pays' Bamiléké.

Situation Géographique

Pa Hom (venant de l'expression Pa Hom meu dye qui signifie : les gens qui enfermèrent un homme dans une case sans porte) est le chef-lieu du département des Hauts-Plateaux, dans la région de l'Ouest du Cameroun.

La langue parlée est le baham, variante du ghomálá' qui appartient à la famille des langues bamiléké.

Baham est aussi une chefferie traditionnelle Bamiléké, située à 250 km de Douala et 20 km de Bafoussam.

Le nom du département peut se justifier par sa haute altitude par rapport au niveau de la mer (1 700 m).

Les villages voisins sont  : Bandjoun, Bayangam, Bahouan, Bamendjou, Bapa, Batie, Bandenkop, Bangou, Bangam...

Climat

Le climat est de type subéquatorial de mousson caractérisé par des températures qui oscillent entre
15 °C et 28 °C.

Démographie

Le recensement de la population de 1987 attribut à Baham 18 440 habitants ; et l'on pourrait l'estimer aujourd'hui à plus de 51 500 habitants.

Le groupement Baham est constitué de seize villages : Boukue, Cheffou, Chengne, Demgo, Djemgheu, Hiala,
Ho'o, Ka'a, Kaffo, La'agweu, Medjo, Ngouogoua, Pi'i, Pouomze, Souo, Wouom.

Économie

Les principales activités sont :

 

 

 

  • la culture de rente, principalement des produits
         vivriers (mais, haricot, patate, pomme de terre, igname douce, tarot,
         arachide) ;
  • l'élevage qui prend de l'essor avec l'apparition
         d'installations modernes d'élevage de volaille et de porc ;
  • puis l'artisanat, Baham étant en effet un haut lieu
         de production d'objets d'art (objets perlé et en bambou).

2. Quelle population sera desservie par le projet ?

Le CSCOM desservira une population d'environ 51 500 habitants.

3. Quels sont les éléments et coûts liés d'un CSCOM ?

Le CSCOM que nous construisons comprend plusieurs lots :

- LOT N°1, bloc maternité (49953Euros) ,

- LOT N°2, bloc dispensaire(64418 Euros),

- LOT N°3, blocs buanderie,cuisines, loge gardien, hangar (28378 Euros),

- LOT N°4, clôture de terrain 100 m x 100 m (25499 Euros).

 * Cout Global de 168248 Euros +10% soit :    185073 Euros

NB : la supervision technique est d'environ 10% à ajouter au coût de chaque lot. 

4. Qui finance ?

Le lot N°1 est entièrement financé sur fonds propres de l'ASKO.

Pour les autres lots (2, 3, 4) ils seront financés par les adhésions et dons et éventuellement par des aides externes.

* Les plans du CSCOM et le choix des entreprises

Le CSCOM fait l'objet d'une étude d'architecte et d'un bureau d'étude.

Nous privilégions la qualité des structures et des matériaux.

A titre indicatif, le CSCOM devra comprendre une dalle supérieure de 20 cm d'épaisseur (maternité, dispensaire) ce qui augmentera les coûts, mais permettra à l'avenir de construire un étage supérieur ce que la plupart des CSCOM au Cameroun n'ont pas pris en compte.

Face à des terrains en centre-ville qui seront de plus en plus rare et une croissance forte des populations urbanisées, il est important de prendre en compte ces éléments dès la conception des bâtiments.

Nous avons élaboré un cahier des charges détaillé pour chacun des lots, circularisé 7 entreprises de BTP sur BAHAM.

5. Comment fonctionne un CSCOM ?

Un CSCOM dispose d'une équipe médicale dirigé par un chef de poste, et placé sous la responsabilité d'un
Conseil d'Administration qui administre le CSCOM.

Le CSCOM a pour objectif de délivrer des soins de base aux populations, les familles qui sont dans le
périmètre sont invitées à devenir adhérents du centre.

6. Quel est l'impact sur la commune ?

La construction du CSCOM permet de compléter la carte sanitaire de BAHAM.

Elle permet également d'entreprendre désormais une coordination plus forte des différents responsables impliqués dans le domaine médical.

La création d'une commission sur l'étude des mortalités néonatale, infantile et maternelle va dans ce sens et
vise à la mise en œuvre d'actions structurantes.

Par ailleurs, la création d'un centre de santé construit selon des normes de qualité élevées permettra de faire de ce centre un outil important dans la lutte contre les Maladies.

Porteur du projet : Association KOUNGNE (ASKO)

Localisation : Pays de BAHAM Cameroun

Partenaires : Association AMI/OIMC

Nouvelle Gouvernance, Nouveau Concept

 

1) La mise en œuvre en œuvre d'un CENTRE DE SOINS COMMUNAUTAIRES  "CSCOM"  à implanter à BAHAM province Camerounaise et sur l'ensemble du continent africain, entre autres, afin de combler les échecs enregistrés lors de la réalisation des ODM (objectifs du Millénaire...) faute d'identification des cibles les plus faibles liées au système de santé des pays africains à réorienter(Celui-ci pourrait être un centre Pilote).

2) L'élaboration des nouvelles gouvernances publiques & privées , nouvelles gouvernances sanitaires pour la dynamisation de la Santé Publique à consigner dans un MANUEL DE POLITIQUE PUBLIQUE/OMS  définissant entre autres les procédures, les qualifications, les relais de "renforcement des compétences requis" et les objectifs de la gouvernance publique et celle de la gouvernance privée androgène et exogène.

*Ce manuel sera édité sous la coordination de nos associations AMI/OIMC et ASKO et leurs partenaires africains...

 3) Mise en place de SOCLES SOCIO-MEDICAUX COMMUNAUTAIRES DE SANTE, comme "base communautaire d'une gouvernance nouvelle" impliquant les chefs de village, de quartiers et de toutes les femmes dans l'évaluation des situations sanitaires dans une gouvernance participative légitimant l'avis et le consentement de tous comme acteurs dans l'amélioration des conditions sanitaires partant d'un système de soins de santé de base confiée à la communauté villageoise à partir des principes consignés dans le manuel de santé publique tenant compte des principes des chefferies et des systèmes traditionnels de la communauté en matière de santé à mettre en synergie...

4)  Une assemblée des forums sera chargée de faire remonter toutes les informations à travers le réseau du système national, mais également avec une interface de proximité de  collaborateurs villageois référents OMS à  former les collaborateurs en bénévoles et professionnels villageois de l'OMS et ONG locales et prescriptrices, ce par le renforcement des capacités communautaires afin de consolider l'expertise sans égale de l'OMS... )

5) La mise en place DE FORUMS COMMUNAUTAIRES SANITAIRES FEMMES & FAMILLE "FCFF" ayant en leur sein des CERCLES COMMUNAUTAIRES animés en FORUMS et en RESEAUX DE SANTE ET D'ALERTE COMMUNAUTAIRE qui seront des espaces de dialogue et de rencontre autour de la santé publique où les femmes africaines auront la possibilité de tenir et rendre compte mensuellement du contenu "DE LEUR CARNET DE SANTE / OMS/AFRIQUE" .

*La représentativité sera ainsi accrue dans un continent africain où elle est de  de moins de 10 % , pour  une moyenne de 30% souhaitée par l'UA jusque -là  atteint par trois (3) pays seulement.

Les femmes sont pourtant majoritaires sur le plan démographique en Afrique ; elles deviendront ainsi priorité dans cette gouvernance sanitaire où elles sont à l'avant-poste de l'aventure de l'humaine pour la naissance et la croissance et en première ligne de soins et de prévention.

 Elles détermineront par ainsi des objectifs locaux transcrit dans "les carnet de santé" quant à la prévention , les soins, l'hygiène et l'autosuffisance alimentaire qui doit avoir des données simplifiées dans ce carnet. 

6) Une mise à plat du cadastre et les terres traditionnelles et des projets associés passe par la mise en symbiose et en synergies des organismes traditionnels qui seront "des maillons d'une chaine participative" qui auront des  associations comme AMI/OIMC et ASKO comme "maillon-participatif" de référence, soit   FAO-AMI/OIMC et ASKO-/UNICEF-AMI/OIMC et ASKO-UNICEF-AMI/OIMC et ASKO pour apporter des nouvelles synergies plus efficientes aux organismes onusiens FAO/OMS/UNICEF par exemple, avec comme relais AMI/OIMC / ASKO et autres ONG qui seront les "passerelles entre chaque organisme pour obtenir à chaque alerte et action une meilleure formulation des attentes de la base pour établir  les points d'ancrage des synergies efficientes... 

Les objectifs de développement durable (ODD)

Les objectifs de développement durable (ODD) constituent une nouvelle série d'objectifs, cibles et indicateurs universels sur lesquels les États membres de l'ONU devraient fonder leurs programmes et politiques dans les 15 années à venir.

Si les pays de l'ONU valident la proposition contenant les 17 ODD lors du sommet de New York en septembre, ceux-ci entreront en vigueur au début du mois de janvier 2016 et s'appliqueront à tous les pays, en développement et développés.

 

Objectifs du Millénaire pour le développement

 

 


Principaux faits

  • À l'échelle mondiale, le nombre de décès d'enfants de moins de cinq ans a chuté de 12,7 millions en 1990 à 6,3 millions en 2013.
  • Dans les pays en développement, le pourcentage d'enfants de moins de cinq ans présentant un déficit pondéral, a régressé de 28% en 1990 à 17% en 2013.
  • Au niveau mondial, le nombre de nouvelles infections par le VIH a régressé de 38% entre 2001 et 2013. 
  • Le nombre de cas existants de tuberculose est en baisse, de même que la mortalité parmi les cas de tuberculose négatifs pour le VIH.
  • En 2010,  l'objectif du Millénaire pour le développement concernant l'accès à l'eau potable, mesuré au moyen d'un indicateur de l'accès à des sources d'eau de boisson améliorées, a été atteint au niveau mondial mais il reste beaucoup à faire pour atteindre la cible en matière d'assainissement.

Les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) des Nations Unies désignent huit objectifs que les États Membres de l'ONU sont convenus de s'efforcer de réaliser d'ici l'année 2015. 

Dans la Déclaration du Millénaire pour le développement des Nations Unies, signée en septembre 2000, les dirigeants mondiaux s'engagent à combattre la pauvreté, la faim, la maladie, l'illettrisme, la dégradation de l'environnement et les discriminations à l'égard des femmes. Les OMD sont définis à partir de cette déclaration. Chacun d'eux est assorti de cibles pour 2015 et d'indicateurs pour suivre les progrès à partir des niveaux de 1990. Plusieurs concernent directement la santé.

Rapport de situation sur les OMD liés à la santé

Si certains pays ont accompli des progrès impressionnants vers la réalisation des objectifs liés à la santé, d'autres sont en retard. Les pays ayant le moins progressé sont souvent des États fortement touchés par le VIH/sida, des difficultés économiques ou des conflits.

Objectif du Millénaire pour le développement 1: éradiquer l'extrême pauvreté et la faim

Cible 1.C: réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de la population qui souffre de la faim

On estime que la dénutrition, qui comprend le retard de croissance fœtale, le retard de croissance, l'émaciation et les carences en vitamine A et en zinc, ainsi que l'allaitement au sein insuffisant, est la cause principale de 45% des décès d'enfants de moins de cinq ans.

Le pourcentage d'enfants présentant un déficit pondéral dans les pays en développement a régressé de 28% à 17% entre 1990 et 2013. Le rythme des progrès est proche de celui nécessaire pour atteindre la cible d'OMD, néanmoins les améliorations sont irrégulièrement réparties entre les différentes régions et à l'intérieur de celles-ci.

Objectif du Millénaire pour le développement 4: réduire la mortalité infantile

Cible 4.A: réduire des deux-tiers, entre 1990 et 2015, le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans

À l'échelle mondiale, des progrès importants ont été obtenus dans la réduction de la mortalité des enfants de moins de cinq ans. En 2013, 6,3 millions d'enfants de moins de cinq ans sont morts, contre 12,7 millions en 1990. Entre 1990 et 2013, la mortalité des moins de cinq ans a baissé de 49%, soit une diminution du taux de mortalité estimé de 90 à 46 décès pour 1000 naissances vivantes.

Le rythme mondial de cette baisse s'est aussi accéléré au cours des dernières années - passant de 1,2% par an sur la période 1990-1995 à 4% pendant les années 2005-2013. Malgré cette amélioration, il est peu probable que le monde atteigne la cible d'OMD consistant à réduire des deux tiers les taux de mortalité entre 1990 et 2015.

Davantage de pays obtiennent maintenant des taux de couverture vaccinale élevés; en 2013, 66% des États Membres avaient atteint un taux de couverture de 90% au moins. En 2013, la couverture mondiale par la vaccination antirougeoleuse était de 84% chez les enfants de 12 à 23 mois. Entre 2000 et 2013, le nombre estimé de décès dus à la rougeole a diminué de 74%, et a été ramené de 481 000 à 124 000.

Objectif du Millénaire pour le développement 5: améliorer la santé maternelle

Cible 5.A: réduire de trois quarts, entre 1990 et 2015, le taux de mortalité maternelle

Cible 5.B: rendre l'accès à la médecine procréative universel d'ici à 2015

Malgré une baisse importante du nombre de décès maternels - passé selon les estimations de 523 000 en 1990 à 289 000 en 2013 - le rythme de baisse est à peine de moitié  de celui qui serait nécessaire pour atteindre la cible d'OMD consistant à réduire de trois quarts le ratio de mortalité maternelle entre 1990 et 2015.

Pour que la mortalité maternelle diminue, il faut que les femmes aient accès à des soins de qualité et à des interventions efficaces dans le domaine de la santé génésique. En 2012, 64% des femmes de 15 à 49 ans mariées ou vivant en union consensuelle utilisaient une forme de contraception, tandis que 12% de celles souhaitant ne plus avoir d'enfants ou différer la prochaine grossesse ne bénéficiaient d'aucune contraception.

Le pourcentage de femmes ayant bénéficié de soins anténatals au moins une fois pendant leur grossesse était de 83% environ sur la période 2007-2014, mais le pourcentage de celles ayant bénéficié de quatre visites anténatales ou plus (soit le nombre minimum recommandé) chutait en revanche à 64% environ.

Le pourcentage de naissances assistées par du personnel médical qualifié - paramètre déterminant dans la réduction de la mortalité périnatale, néonatale et maternelle - est supérieure à 90% dans trois des six régions de l'OMS. Une augmentation de cette couverture est néanmoins nécessaire dans certaines régions comme la région africaine où le taux reste inférieur à 51%.

Objectif du Millénaire pour le développement 6: combattre le VIH/sida, le paludisme et d'autres maladies

Cible 6A: d'ici 2015, avoir enrayé la propagation du VIH/sida et commencer à inverser la tendance actuelle

Cible 6B: d'ici 2010, assurer à tous ceux qui en ont besoin l'accès au traitement contre le VIH/sida

Selon les estimations, 2,1 millions de personnes ont été infectées par le VIH en 2013 - contre 3,4 millions en 2001. À la fin de 2013, environ 12,9 millions de personnes suivaient une thérapie antirétrovirale à l'échelle mondiale. Sur ce nombre, 11,7 millions vivaient dans des pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire et représentaient 36 % des 32,6 millions de personnes, selon les estimations, vivant avec le VIH dans ces pays.

Si les tendances actuelles se maintiennent, la cible consistant à faire bénéficier 15 millions de personnes d'une thérapie antirétrovirale d'ici à 2015 sera dépassée.

La baisse du nombre de personnes nouvellement infectées ainsi que la meilleure disponibilité de la thérapie antirétrovirale ont contribué au fort recul du nombre de décès dus au VIH - qui, selon les estimations, serait passé de 2,4 millions de personnes en 2005 à 1,5 million de personnes en 2013. Le nombre de personnes décédant de causes liées au sida étant moindre, il est probable que le nombre de patients vivant avec le VIH continuera d'augmenter.

Cible 6C: d'ici à 2015, avoir maîtrisé le paludisme et d'autres maladies graves et commencer à inverser la tendance actuelle

Paludisme
  Près de la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme et sur les 198 millions de cas estimés en 2013,  l'on a enregistré environ 584 000 décès- pour la plupart des enfants de moins de cinq ans vivant en Afrique.

Pendant la période 2000-2013, l'incidence du paludisme et les taux de mortalité de la population exposée ont diminué à l'échelle mondiale, de 30% et 47% respectivement. .

La couverture par des interventions telles que la distribution de moustiquaires imprégnées d'insecticide et les pulvérisations intradomiciliaires d'insecticides à effet rémanent doit être maintenue pour prévenir la résurgence de la morbidité et de la mortalité dues au paludisme. Au niveau mondial, la cible des objectifs du Millénaire pour le développement, qui consistait d'ici à 2015 à maîtriser le paludisme et commencer à inverser la tendance actuelle a déjà été atteinte.

Tuberculose
  Le nombre annuel de nouveaux cas de tuberculose dans le monde diminue lentement depuis une décennie, et l'OMD 6.C a donc été atteint pour ce qui est d'inverser la tendance d'ici à 2015. En 2013, on estimait à 8,9 millions le nombre de nouveaux cas de tuberculose, dont 1,5 million de décès (parmi lesquels 360 000 de personnes VIH-positives).

À l'échelle mondiale, les taux de succès thérapeutique se sont maintenus à des niveaux élevés supérieurs ou égaux à la valeur cible de 85% depuis 2007. Néanmoins, la tuberculose multirésistante (tuberculose MR), apparue principalement en raison d'un traitement inadéquat, continue de poser problème.

Autres maladies
La cible 6 des OMD englobe également les maladies tropicales négligées    un groupe de maladies infectieuses très diverses d'un point de vue médical, causées par toute une série d'agents pathogènes.

En 2013, seuls 6314 cas de trypanosomiase humaine africaine ont été notifiés, soit les chiffres les plus bas en 50 ans. On cherche désormais à atteindre la cible visant à éliminer le problème de santé publique que représente cette maladie d'ici à 2020. La dracunculose est également sur le point d'être éradiquée, avec 126 cas notifiés en 2014 - nombre qui n'a jamais été aussi bas - et une cible de l'OMS visant à en interrompre la transmission d'ici à la fin de 2015.

Des plans visant à éliminer la lèpre en tant que problème de santé publique à l'échelle mondiale d'ici à 2020 ont également été élaborés et sont en cours d'application. L'élimination de la leishmaniose viscérale en tant que problème de santé publique sur le sous-continent indien d'ici à 2020 est en bonne voie, le nombre de cas incidents enregistrés depuis le lancement du programme en 2005 ayant baissé de plus de 75%.

Pour ce qui est de la filariose lymphatique, plus de 5 milliards de traitement ont été administrés depuis 2000 pour arrêter sa propagation et, sur les 73 pays d'endémie connus, 39 sont en bonne voie pour éliminer ce problème de santé publique d'ici à 2020.

Objectif du Millénaire pour le développement 7: assurer un environnement durable

Cible 7C: réduire de moitié d'ici 2015 le pourcentage de la population qui n'a pas accès de façon durable à un approvisionnement en eau potable et à un système d'assainissement de base

Le monde a maintenant atteint la cible d'OMD relative à l'accès à une eau de boisson sans risque sanitaire. En 2012, 90% de la population utilisait une source de boisson améliorée alors que ce chiffre n'était que de 76% en 1990. Les progrès ne sont cependant pas homogènes entre les différentes régions, entre les zones rurales ou urbaines, riches ou pauvres.

Concernant l'assainissement de base, les taux actuels de progression sont trop faibles pour que la cible d'OMD soit atteinte à l'échelle mondiale. En 2012, 2,5 milliards de personnes n'avaient pas accès à des installations d'assainissement améliorées dont près d'un milliard continuent à déféquer à ciel ouvert. Le nombre de personnes vivant dans des zones urbaines et privées d'accès à un assainissement amélioré est en augmentation en raison du développement démographique rapide de ces zones.

Objectif du Millénaire pour le développement 8: mettre en place un partenariat mondial pour le développement

Cible 8E. En coopération avec l'industrie pharmaceutique, rendre les médicaments essentiels disponibles et abordables dans les pays en développement

De nombreuses personnes sont confrontées à la rareté des médicaments dans le secteur public, ce qui les contraint à s'adresser au secteur privé, dont les prix peuvent être substantiellement plus élevés. Les enquêtes menées entre 2007 et 2013 montrent que la disponibilité d'une sélection de médicaments génériques n'était en moyenne que de 55% dans l21 pays à revenu faible ou intermédiaire.

En conséquence, même les génériques les moins onéreux peuvent mettre des traitements courants hors de portée des ménages à faible revenu dans les pays en développement. Le prix le plus élevé est payé par les malades souffrant de maladies chroniques. Il existe des traitements efficaces pour la majorité des pathologies chroniques que l'on rencontre dans le monde, mais l'accès universel à ces traitements reste impossible.

Action de l'OMS

L'OMS collabore avec ses partenaires pour appuyer les efforts nationaux en vue d'atteindre les OMD liés à la santé. L'OMS s'emploie notamment:

  • à définir des directives préventives et thérapeutiques et d'autres normes et critères; 
  • à fournir une assistance technique aux pays pour mettre en œuvre les directives; 
  • à analyser les facteurs sociaux et économiques et à faire ressortir les risques plus généraux et les opportunités pour la santé.

L'OMS aide les autorités nationales à élaborer des politiques et des plans sanitaires et les gouvernements à collaborer avec les partenaires au développement pour que l'assistance venant de l'extérieur réponde aux priorités domestiques. L'Organisation collecte et diffuse des données sur la santé pour permettre aux pays de planifier leurs dépenses sanitaires et de suivre les progrès.

Partenaires

La Pharmacie DUMONT collabore par le biais de ses deux Gérantes Mesdemoiselles Emeline et Anne DUMONT avec AMI/OIMC et l'Association ASKO (Association Fondée par les Docteurs KENMOGNE Médecins Camerounais du Centre Hospitalier d'Arras) par la récupération de divers matériels, orthèses, lits médicalisés, fauteuils roulants ou coquilles etc. à destination de l'Afrique Subsaharienne et du CSCOM.

31, Route nationale, 62113 Sailly-Labourse , tél.03 21 65 93 9503 21 65 93 95

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L'ensemble des réunions de travail ont eu lieu dans l'établissement « l'Essentiel » tenu par Mr Jérôme LETURGEZ.

L'Essentiel se situe dans une partie des caves du coeur historique des places d'Arras, rue de la Taillerie, Carrières de craie, à l'origine, "les Boves" ont été creusées à partir du Xe siècle et connurent, au fil des âges, de multiples fonctions caves, silos...

Ce réseau de galeries qui s'étendent sous toute la ville, et même au-delà, servit également d'abri et de lieu de rassemblement aux troupes alliées, en 1917, dans l'attente d'une offensive décisive : "la Bataille d'Arras".

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Manifestations d'Aide au Financement CSCOM

 

(Centre de Soins Communautaire de BAHAM Cameroun) (c) 2015 AMI/OIMC

L'association ASKO en partenariat d'AMI/OIMC aura le plaisir de convier le Jeudi 15 octobre 2015 à 18h30,  OVERSIZE BOVE  "Les Voutes" 20 rue des 3 visages 62000 Arras 

à la Présentation de l'Association ASKO, du projet de construction d'un CSCOM (Centre de Soins Communautaire de BAHAM Cameroun) et d'une école ainsi que du projet d'exposition pluridisciplinaire «l'Interculturelle d'Arras » et d'Anzin Saint Aubin des 19 et 20 Mars 2016 .

Seriez-vous intéresser à nous fournir une aide matériel ou financière pour ces différents projets ,de participer à la manifestations ainsi que de nous diffuser sur vos différents réseaux ?

Voici le lien de la page dédiée à ce projet :

http://www.ami-oimc.org/projets/conference-dinatoire-15-octobre-2015/

Les donateurs, Mécènes, les Entreprises qui apporteront un soutien seront bien entendu diffusés sur les différents supports de communications, invités et présentés lors de la manifestation :

- Cartons Invitations (4 faces).

- Affiches et Affichettes (Flyers)

- Pub sur le site Internet AMI/OIMC (480000 vues en 14 mois) et sur la page des Partenaires contributifs.

Sur les thèmes de « L'interculturalité, du vivre Ensemble de La Nouvelle Gouvernance et des objectifs de l'Interculturelle d'Arras » Josue MUKALENGE Président AMI/OIMC en compagnie de François KENMOGNE Neurologue au Centre Hospitalier d'Arras Président de l'Association ASKO animera une courte Présentation de ces différents Projets.

Suivra un résumé des systèmes de soins et de santé en Afrique subsaharienne, de la santé mondiale, en insistant sur l'importance des réseaux mutualistes comme élément de réponse aux difficultés d'accès des populations aux soins de santé ceci autour d'intervenants de terrain tels que :

Isabelle WACHSMUTH, Communication and Project manager de l'OMS,

LYDIA EVDOXIADI Development and International Relations * Advocacy in Cultural Rights* des Nations Unies ECOSOC ACC.,

José manuel BOUDEY expert international auprès de l'Union Européenne (EuropeAid), CARD, FED, Agence Française de Développement, (AFD) , Banque Mondiale (SFI) et la Banque Européenne d'Investissement (BEI) ainsi que pour le PNUD et la FAO, Membre d'AMI/OIMC, pilote du Projet de CSCOM,

et de bien d'autres invités .

Cette présentation sera suivie d'un cocktail dinatoire ou seront conviés les Elus locaux et Nationaux, dirigeant d'entreprise, acteur institutionnel, acteur de l'éducation, ainsi que la presse local et nationale dans le cadre d'une soirée optimiste et audacieuse.

Les différents Clubs des chefs d'entreprises locaux et régionaux seront invités (60 chefs d'entreprise potentiels) Nous comptons sur environ une centaine de personnes.

Nous espérons que dans vos relations certaines personnes physiques ou morales peuvent être intéressées afin de soutenir et  participer à la fin des montages financiers de nos diverses Actions.

Les Dons et Soutiens sont à adresser à , ou:

AMI/OIMC Bureau Région Nord Pas de Calais Picardie.

11 rue de MAZINGARBE 62113 Sailly LABOURSE

Association Loi 1901, déclarée N° SIREN : 453 434 441  N° SIRET : 453 434 441 00011

Code APE: 913 E Organisation Associatives NCA

Un Reçu fiscal 11580*03 vous sera envoyé sur simple demande.

Si vous êtes un particulier,

* 66% de réductions d'impôts pour les particuliers.

Si vous êtes une entreprise,

* 60% de réductions d'impôts pour les entreprises.

 

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