Meriam Yahia Ibrahim Ishag le Film ?

Qui  se souvient encore de l' histoire de la soudanaise chrétienne Meriam Yahia Ibrahim Ishag, condamnée, en mai 2014, à la peine de mort par pendaison pour "apostasie"...

Que d'articles consacrés à ce cas, de pétitions ( AMI/OIMC Première Pétition de France , 23.700 Signataires) et de manifestations en France et de par le monde...

La pression internationale ainsi que l'habileté de la diplomatie italienne finirent par avoir raison de législation de l'État islamique du Soudan, et Meriam put quitter le pays le 24 juillet 2014 avec son époux, Daniel Wani, et leurs deux enfants.

Elle vit désormais aujourd'hui aux États-Unis, dans le New Hampshire, son mari Daniel Wani ayant la citoyenneté Américaine.

L'histoire était financièrement "alléchante" pour des producteurs de films en mal de sujet...

Le site de The Christian Post annonçait, le 17 mars 2015, qu'une Société de production de films tout juste créée, la Christian Lives Matter, LLC, allait réaliser un long métrage sur l'histoire de Meriam.

Afin de financer ce projet, celle-ci avait lancé le 15 mars 2015 un "crowfunding", appel à un financement participatif, pour un montant de 500 000 US$ dans le but de réaliser I Am a Christian (je suis chrétienne), et assortissait à cet effet une vidéo publicitaire de présentation de celui-ci.

 Seul petit bémol... c'est que ni Meriam ni son époux n'avaient été mis au courant de cette opération !

L'ayant appris par voie de presse le 17 mars 2015 , le couple s'y est publiquement opposé dès le lendemain, entraînant la fin du projet de Christian Lives Matter, l'arrêt de l'appel aux dons et la suppression de la vidéo promotionnelle...

BS

AMI/OIMC & LEADER VOCAL Rencontre suite à l'Action Sauver MERIAM

Le 27 juin 2014 a eu lieu à la Terrasse du café "Le Coq" Paris 16è situé place du Trocadéro non loin du musée de l'Homme, une rencontre entre AMI/OIMC et le groupe Leader VOCAL.

Etaient présents lors de ce rendez-vous : Josué MUKALENGE  Président de l'Association de Médiations Interculturelles "AMI/OIMC" accompagné d'un leader politique Ivoirien et Prédicateur Ernest DOBA, d'un musicien Béninois, Michel PINHEIRO ainsi que Deux (2) représentants de "LEADER VOCAL" venus de Suisse : Meron BELIE, le Manager et l'un des deux (2) frères François et David FURTADE le pasteur.

David FURTADE, Josué MUKALENGE, Meron BELIE, Ernest DOBA (c) AMI/OIMC

La rencontre avait pour objet une mise en relation autour de l'impact de la pétition pour la libération de Meriam Yahia Ibrahim Ishag lancée par l'Association Ami/OIMC  dont le groupe "Leader Vocal" a été un acteur très actif parmi les 23.680 signataires à ce jour.

Il y a été évoqué comment amplifier cette action sous d'autres aspects ?

Sur une note de reconnaissance mutuelle des efforts faits par les uns et les autres pour la libération de Meriam du couloir de la mort des geôles Soudanaise et la présentation des uns aux autres, les 2 représentants du "Leader Vocal" ont d'emblée exprimé leur gratitude à "Ami/OIMC" pour avoir relayé sur son site le clip qui a fait de "Leader Vocal"  un des acteurs majeurs pour la libération de Meriam condamnée à mort pour apostasie au Soudan.

Depuis celle-ci a été libérée, puis de nouveau arrêtée mais a réussi  à se réfugier à l'ambassade des Etats Unis au Soudan avec sa famille.

Le Président d'AMI/OIMC a évoqué le projet que notre association a en chantier pour obtenir des Nations Unies l'instauration d'une Assemblée Générale des Nations Unies dédiée à la société civile.

Cette instance permettrait de faire délier les langues et les plumes au sein des sociétés civiles dans le monde sur les dérives similaires à celles que Meriam a dû subir et pour ainsi impliquer autrement les peuples aux enjeux de l'ONU où se côtoient démocraties et tyrannies de tout bord.

Le Président d'AMI/OIMC a par la suite sollicité l'implication de "Leader Vocal" à cette démarche.

Tour à tour, les deux (2) représentants de "Leader Vocal" ont  pris la parole en posant la question fondamentale de savoir quel sera le cadre d'un partenariat à construire ensemble.

En réponse, le Président d'AMI/OIMC  leur a apporté les réponses suivantes (2) :

1° il leur a tendu l'extrait du journal officiel stipulant le contexte de l'action d'AMI/OIMC en proposant entre autres l'implication des deux (2) parties à la création effective d'une Télévision Associative signalée dans l'extrait du dit journal officiel sous le nom de "CANAL CIM" (Canal Inter-Monde)

2° il a attiré l'attention des représentants de "Leader Vocal" sur l'essence même du nom de leur groupe pour en faire le fondement des actions futures d'un partenariat en optant pour porter haut et loin la voix "des sans voix" par des messages forts et constructifs sur les enjeux mondiaux.

La fibre de Leader étant en eux, nous devrions partager la fibre de la médiation interculturelle pour  rendre nos actions plus pédagogiques afin d'éclairer les lanternes, sensibiliser et impulser les consciences citoyennes pour plus de dévouement aux causes et actions de la raison, du bon sens  et de la justice.

Il a ainsi été convenu que dans un futur proche la possibilité de mettre en place "une Convention de Partenariat" sur un ensemble de  projets communs afin de les rendre durables et pérenniser nos Actions Militantes communes  (l'esquisse en sera proposée par AMI/OIMC).

Le Président d'AMI/OIMC n'a cependant pas tari d'éloges à l'égard de Bernard SOBKOWIAK Vice-Président de l'Association qui ne pouvait être présent, instigateur du Projet One Sign for One Life Save Meriam, en faisant état des talents musicaux de celui-ci.

Après quelques échanges de vue, Michel PINHEIRO le musicien Béninois et Ernest DOBA le leader politique qui s'étaient associés à notre rendez-vous, ont évoqué quelques souvenirs d'Abidjan du fait que Ernest DOBA et François FURTADE avaient des amis et connaissances communes à Abidjan, Capitale de la Côte d'Ivoire que le groupe "Leader Vocal" connait bien pour y avoir effectué une  tournée.


Josué MUKALENGE, Meron BELIE, Ernest DOBA, Michel PINHEIRO (c) AMI/OIMC

Michel PINHHEIRO a offert à chaque participant de cette rencontre un CD dédicacé de son dernier Album intitulé "AGOH !" qu'AMI/OIMC va intégrer sur son site suivi d'une présentation de ce Béninois descendant d'esclaves affranchis au Brésil.

Sa musique est chargée d'émotions et de souvenirs, elle mérite une meilleure attention et une plus grande diffusion afin d'en comprendre les profondes subtilités.

La rencontre a pris fin sur une note conviviale et amicale sous les crépitements des flashs de nos appareils photos prévus pour fixer en image ce très instructif  instant d'échange.

Josué MUKALENGE

Meriam Yahia Ibrahim Ishag reçue par le pape François le 24 juillet au Vatican.

AFP 24 JUILLET 2014 À 10:54 (MIS À JOUR : 24 JUILLET 2014 À 15:24)La condamnation àmort de cette chrétienne avait été annulée en juin.

Réfugiée un temps àl'ambassade américaine à Khartoum, elle a depuis pu quitter le pays.Le pape François a reçu jeudi la jeune Soudanaise chrétienne, condamnée à mortpour avoir refusé de se convertir à l'islam puis acquittée après une mobilisation internationale, a annoncé le Vatican.

Meriam Yahia Ibrahim Ishag, après avoir atterri dans la matinée à l'aéroport militaire de Roma Ciampino, a été accueilli, ainsi que son mari et ses deux enfants, par le pape à la résidence Sainte-Marthe où il réside, à 13 heures. «La rencontre a duré un peu moins d'une demi-heure et s'est déroulée dans un climat serein et affectueux», a souligné le Vatican dans un communiqué.

Le pape argentin a remercié Meriam pour «son témoignage courageux et sa constance» tandis que la jeune femme a remercié François pour le «grand soutien et le réconfort» ressentis à travers les prières «du pape et de tant d'autres croyants».

Avec ce geste, conclut le Vatican, le pape «a voulu manifester sa proximité, son attention et sa prière pour tous ceux qui souffrent pour leur foi, et en particulier les chrétiens qui subissent des persécutions ou des contraintes contraires à la liberté de religion».

Née d'un père musulman et d'une mère chrétienne orthodoxe, qui l'a élevée dans sa confession après le départ du père quand elle avait 5 ans, Meriam Ishag s'est convertie au catholicisme juste avant d'épouser son mari chrétien fin 2011, selon l'archevêché catholique de Khartoum. Elle a refusé d'abjurer sa foi chrétienne au profit de l'islam devant la cour qui l'a condamnée à mort le 15 mai.

Cette condamnation, prononcée en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan qui interdit les conversions, a finalement été annulée en appel le 23 juin, après que l'affaire eut provoqué un tollé international. Déjà mère d'un garçon de 20 mois, elle a accouché fin mai d'une fille en prison.

Elle a également été condamnée à 100 coups de fouet pour «adultère» car, selon l'interprétation soudanaise de la charia, toute union entre une musulmane et un non-musulman est considérée comme un«adultère».Meriam Yahia Ibrahim Ishag avait atterri peu après 9h30 à l'aéroport militaire de Roma-Ciampino, accompagnée de sa famille, ainsi que du vice-ministre italien des Affaires étrangères Lapo Pistelli.

Elle avait été accueillie sur le tarmac par le Premier ministre Matteo Renzi, son épouse et la ministre des Affaires étrangères Federica Mogherini.Lapo Pistelli, qui suit le dossier depuis ses débuts, avait déjà rencontré la jeune femme le 3 juillet dernier à Khartoum. Meriam Ishag, 27 ans, avait trouvé refuge fin juin à l'ambassade des Etats-Unis après l'annulation de sacondamnation.

Soudan: Meriam Ibrahim reste réfugiée à l'ambassade américaine

                    14/07/2014 15:37               

    media

Meriam Ibrahim et son mari.Reuters

Au Soudan, une décision était attendue sur l'éventuel abandon des charges d'usage de faux contre la Soudanaise chrétienne Meriam Ibrahim réfugiée à l'ambassade des Etats-Unis. Le procureur devait s'exprimer mercredi, mais n'a finalement pas commenté la situation ; le juge devant statuer mardi ne s'était pas présenté. Si ces charges étaient abandonnées, elle et sa famille pourraient enfin quitter le Soudan. En attendant, elle reste coincée à l'ambassade.

Selon l'ambassade américaine à Khartoum, le départ de Meriam Ibrahim et sa famille aurait dû être réglé quelques jours après son arrivée dans les locaux. Ces déclarations remontent à fin juin et depuis rien n'a changé. Meriam Ibrahim, 27 ans, reste recluse au sein de l'ambassade, avec son mari Daniel, pourtant citoyen américain et sud-soudanais, et leurs deux enfants, dont Maya, la fille qu'elle a mise au monde en prison mi-juin, les jambes enchaînées.

Sa condamnation à mort pour apostasie a pourtant été annulée par la Cour d'appel le 23 juin dernier, mais elle a malgré tout été arrêtée à l'aéroport de Khartoum le 24 juin, alors que toute la famille s'apprêtait à partir pour les Etats-Unis. Les autorités aéroportuaires lui reprochaient de vouloir voyager avec un document sud-soudanais. Ce que le droit permet pourtant en théorie s'agissant de la nationalité de son mari.

Nouvelle procédure judiciaire

Depuis, elle a été la cible d'une nouvelle procédure devant la justice, lancée le 1er juillet par des personnes affirmant être membres de sa famille. Ces personnes, de confession musulmane, veulent prouver leur lien de parenté avec elle et étaient à l'origine de la première plainte en 2013 qui a abouti à sa condamnation à mort pour apostasie le 15 mai dernier.

Plusieurs groupes de défense des droits de l'homme considèrent que la famille de Meriam Ibrahim est en danger au Soudan. Joint mercredi, son avocat dit n'avoir toujours aucune date précise concernant une éventuelle décision de justice qui permettrait son départ du pays. Selon lui, l'ambassade américaine discute avec le gouvernement soudanais, mais cela pourrait encore prendre du temps.           

LES NOUVELLES DE MERIAM NE SONT PAS TRÈS BONNES

Le Collectif Urgence Darfour a publié sur son site des nouvelles alarmantes quant à la sécurité de Meriam, nous pouvons les féliciter pour leur vigilance et relayer leur Action.

Nous publions les informations collectées sur le site : http://collectifurgencedarfour.com/les-nouvelles-de-meriam-ne-sont-pas-tres-bonnes/

Par Jacky Mamou le  3 juillet 2014

Meriam-Ibrahim_2960409b

LES NOUVELLES DE MERIAM NE SONT PAS TRÈS BONNES

Après avoir été libérée de prison suite à une relaxe d'une Cour d'appel composée de trois juges, la jeune soudanaise a été interpellée à l'aéroport de Khartoum.

Retenue dans les locaux de la sécurité, il lui a été reproché l'usage de faux-papiers pour quitter le pays. En fait elle aurait utilisé son nom chrétien sur ses documents.

Bref le pouvoir islamiste, essaie par tous les moyens de lui faire payer sa libération, alors qu'elle avait été condamnée à mort pour apostasie.

Le succès de la campagne internationale pour sa libération a profondément humilié la clique d'Omar el Béchir.
Meriam et sa famille sont sous la protection de l'ambassade américaine, pour la mettre à l'abri des menaces de mort de membres musulmans de sa famille, notamment de cet homme qui se prétend son frère.

Elle réside dans un lieu secret. Mais les autorités soudanaises et la presse aux ordres du régime laissent planer la possibilité de nouvelles inculpations.  Cette situation bloquée pourrait donc se prolonger. D'autre part Meriam et sa famille ont émis des inquiétudes quant à la santé de Maya, née en prison.

La nouvelle-née aurait une faiblesse des membres inférieurs qui font craindre pour les futures  capacités motrices de l'enfant.

Meriam qui a accouché du bébé les chaines aux pieds dit qu'elle n'a pu mettre au mode l'enfant dans de bonnes conditions et elle fait donc un lien avec les difficultés actuelles de sa petite fille. Il faut que Meriam et sa famille puisse quitter au plus vite le Soudan et que l'enfant bénéficie d'une  prise en charge médicale.

ENGLISH VERSION

THE MERIAM news do are steps very good the collective emergency Darfur has published on its website of the alarming news about the safety of Meriam, we commend them for their vigilance and relay their Action.

We publish the information collected on the website: http://collectifurgencedarfour.com/les-nouvelles-de-meriam-ne-sont-pas-tres-bonnes/ by Jacky Mamou 3 July 2014 Meriam-Ibrahim_2960409b the news of MERIAM do are not very good after having been released from prison following a release of a Court of Appeal composed of three judges, the Sudanese young was stopped at Khartoum airport.

Retained in the premises of the security, it was criticised the use of false papers to leave the country. In fact she would have used his Christian name of its documents.

Short Islamic power, try by all means to make him pay his release, while she had been sentenced to death for apostasy.

The success of the international campaign for his release was deeply humbled the clique of Omar al-Bashir.
 Meriam and his family are under the protection of the U.S. Embassy, to protect it from the death threats from Muslim members of his family, including the man who claims to be his brother.

It lies in a secret location. But the Sudanese authorities and the press to the orders of the regime cast the possibility of new indictments.  This blocked could therefore be extended. On the other hand Meriam and his family expressed concerns about the health of Maya, born in prison.

The new-born would be a weakness of the lower limbs who fear for the future motor skills of the child.

Meriam who gave birth to the baby foot chains said that she could update mode the child in good conditions and it therefore made a connection with the current difficulties of his granddaughter. Must be that Meriam and his family could leave as soon as Sudan and that the child receives medical care.

ACTION TERMINEE

One sign for One Life Save Meriam

Pétition

Droits de l'HOMME

SIGNEZ ICI !


La Soudanaise condamnée à mort se réfugie à l'ambassade américaine

 27/06/2014 14:18               

Le Nouvel Observateur avec AFP

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Publié le 27-06-2014 à 07h30Condamnée pour avoir renoncé à sa religion, libérée, arrêtée et à nouveau libérée, Meriem Yahia Ibrahim Ishag s'est rendue à l'ambassade des Etats-Unis à Karthoum.

Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée à mort en vertu de la loi islamique en vigueur qui interdit les conversions. (AFP)

Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée à mort en vertu de la loi islamique en vigueur qui interdit les conversions. (AFP)

La chrétienne soudanaise dont la condamnation à mort avait été annulée, et qui avait été ensuite arrêtée en tentant de quitter le pays, a trouvé refuge à l'ambassade des Etats-Unis à Khartoum, a déclaré son avocat jeudi 27 juin.

Meriem Yahia Ibrahim Ishag "est à l'ambassade américaine en ce moment", selon Me Mohanad Mustafa, sans plus de précisions. Interrogé, un porte-parole de la mission diplomatique n'a pas fait de commentaires. 

Elle et son mari pensent qu'il s'agit d'un endroit sûr pour eux", a ajouté l'avocat.

A Washington, la porte-parole du département d'Etat Marie Harf a indiqué que Meriem Yahia Ibrahim Ishag et sa famille étaient "dans un endroit sûr" et que le gouvernement soudanais avait "assuré que la famille continuerait d'être en sécurité".

Condamnée à mort pour apostasie

Invoquant des considérations de vie privée, la représentante de la diplomatie américaine a refusé de préciser l'endroit où se trouvait la jeune Soudanaise, dont l'arrestation puis la condamnation à mort pour apostasie (qui renonce à sa religion) avait provoqué l'indignation de pays occidentaux.

Meriem Yahia Ibrahim Ishag, 26 ans, avait été arrêté mardi à l'aéroport alors qu'elle tentait de quitter le Soudan avec son mari et leur deux enfants, puis inculpée d'usage de faux, Khartoum l'accusant d'avoir présenté un faux document et fourni de fausses informations pour partir.

Le procureur avait décidé de la laisser rentrer chez elle sous le contrôle d'un garant, avait déclaré plus tôt dans la journée Me Mohanad Mustafa, ajoutant qu'elle ne pourrait pas quitter le pays.

Meriem Yahia Ibrahim Ishag a pu quitter le commissariat après que ses avocats et les autorités sont tombés d'accord sur un garant, qui a donné des gages qu'elle se présenterait à la justice en cas de convocation. Le nom de cette personne n'a pas été dévoilé.

Le cas de cette jeune femme, qui met au jour la question de la liberté de culte au Soudan, et sa condamnation à la peine de mort le 15 mai ont suscité l'indignation de gouvernements occidentaux et de groupes de défense des droits de l'homme.

"Ce qu'elle a fait est illégal"

Une cour d'appel a décidé lundi de sa libération de prison, où elle était détenue avec ses enfants. Mais, menacée de mort, elle a dû se cacher dès sa sortie. Elle s'est ensuite rendue à l'aéroport de Khartoum avec son mari et leurs enfants, pour quitter le Soudan.

C'est là, selon son époux, Daniel Wani, qui a la double nationalité américaine et sud-soudanaise, qu'elle a été retenue par des agents de la sécurité nationale alors qu'elle était escortée par des diplomates de l'ambassade américaine. La famille voulait se rendre aux Etats-Unis.

Nous sommes inquiets. C'est pour cela que nous voulons partir d'ici aussi vite que possible", a expliqué Daniel Wani, assurant que tous les documents étaient en règle.

Le ministre soudanais de l'Information, Ahmed Bilal Osmane, a expliqué que la jeune femme aurait dû utiliser un passeport soudanais, mais son avocat a expliqué qu'elle n'en avait pas.

C'est là tout le problème. Elle a pris un document étranger pour voyager. Ce qu'elle a fait est illégal", a insisté Ahmed Bilal Osmane, tout en assurant que la situation pouvait être résolue. "Je suis sûr qu'elle va s'expliquer, obtenir le passeport et qu'elle pourra voyager. Pas de problème", a-t-il déclaré.

Meriam Yahia Ibrahim Ishag est née d'un père musulman et d'une mère chrétienne orthodoxe, qui l'a élevée dans sa confession après le départ du père quand l'enfant avait 5 ans.

Selon l'archevêché catholique de Khartoum, elle s'est convertie à la confession catholique juste avant d'épouser Daniel Wani fin 2011. Ce sont des hommes "qui disaient être" de sa famille paternelle qui ont engagé les poursuites pour apostasie.

Article paru sur le site du Nouvel Obs.

Soudan: la chrétienne libérée arrêtée en tentant de quitter le pays

AFP  24 juin 2014 à 14:45 (Mis à jour : 24 juin 2014 à 14:52)

Une chrétienne soudanaise a été arrêtée mardi à l'aéroport de Khartoum alors qu'elle s'apprêtait à quitter le pays au lendemain de l'annulation par une cour d'appel de sa condamnation à mort pour apostasie, a annoncé à l'AFP un proche de la jeune femme.

«La sécurité nationale l'a arrêtée avec Daniel», a déclaré la source, en référence à son époux de nationalité américaine. Le sort de ses deux enfants, dont un nourrisson né en prison, n'était pas connu dans l'immédiat. 

Le couple a été arrêté aux environs de 11H00 GMT alors qu'il tentait de quitter le pays et emmené dans des locaux du puissant Service national de renseignement et de sécurité (NISS), a ajouté la source.

«C'est son droit de quitter le pays», s'est insurgé ce proche, sans être en mesure de donner plus de détail.

Signez pour Libérer

Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag, 26 ans, avait été condamnée à mort le 15 mai en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan qui interdit les conversions.

Mariée à un chrétien et déjà mère d'un garçon de 20 mois, qui avait été emprisonné avec elle, la jeune femme avait également été condamnée à 100 coups de fouet pour «adultère». Selon l'interprétation soudanaise de la charia, toute union entre une musulmane et un non-musulman est considérée comme un «adultère».

Le verdict avait soulevé un tollé et provoqué une mobilisation en Occident et parmi les organisations de défense des droits de l'Homme avant d'être annulé lundi par une cour d'appel qui avait ordonné la libération de Mme Ishag.

AFP

Nous sommes choqués au plus profond de nos êtres d'une telle parodie de justice à laquelle nous assistons sous le nez et la barbe des institutions internationales, censées être notre rempart face aux tyrans , concernant la libération éphémère de Meriam qui vient d'être arrêter une nouvelle fois en voulant sortir du Soudan qui n'en veut plus faute d'une foi compatible à celle en vigueur dans ce pays.
Serait-il possible de faire respecter le traité de Rome concernant la liberté d'expression, l'intégrité physique et morale des personnes vivant la même injustice ?


We are shocked to the depths of our beings of a such travesty of justice to the what we are witnessing under the nose and beard of international institutions, sense be our bulwark against tyrants, on ephemeral Meriam who just stop once again wanting out of Sudan which wants more lack a compatible faith to that in force in the country.
Would it be possible to enforce the Treaty of Rome relating to freedom of expression, the physical and moral integrity of people living the same injustice ?


Josué MUKALENGE & Bernard SOBKOWIAK


VICTOIRE DE LA PETITION !

Sauvons Meriam, chrétienne condamnée à mort au Soudan

Meriam Yahia Ibrahim Ishag "a été libérée il y a à peine une heure" a déclaré à l'AFP son avocat.

Cette chrétienne soudanaise était condamnée à mort pour apostasie.

Enceinte, Meriam avait accouché en prison.

Le cas de cette femme condamnée à mort par pendaison avait provoqué un tollé international !

AMI/OIMC  s'oppose en toutes circonstances et sans exception, quelle que soit la nature du crime,à la peine de mort,qui constitue une violation du droit à la vie.

AMI/OIMC se réjouit de cette libération, et remercie toutes les personnes qui se sont mobilisées en sa faveur.

Nous restons toutefois encore mobilisés, car nous ne savons pas encore si toutes les charges retenues contre Meriam ont été levées et si sa libération est par conséquent définitive.

Quelques infos;

-Vous avez sans doute vu dans la presse que les chaînes ont été ôtées à Meriam; la pression internationale paie donc!

-Par contre une nouvelle à méditer, nous avons appris de source occidentale confidentielle, que la femme qui avait été arrêtée, elle aussi pour apostasie,Faiza Abdalla, chrétienne de 37 ans,en prison depuis le 2 avril 2014,a finalement abjuré; sa famille ne désire aucune communication à son sujet.

-Une délégation du CUD a eu un rdv à l'UNESCO pour faire part de notre préoccupation face à la montée de l'intolérance.Des propositions ont été faites dans la perspective de renforcer la sauvegarde de Meriam...A suivre

A Khartoum,on entrevoit le terme de la phase d'appel de l'affaire de Mariam condamnée à mort pour apostasie. Des sources ont confirmé que la décision du tribunal d'appel interviendrait à la fin de la semaine prochaine pour mettre un terme à la polémique.

L'affaire est toujours pendante, en dépit des pressions internationales sur le Soudan pour la faire libérer. D'autant que la loi soudanaise ne prévoit pas d'amnistier des sanctions liées au (crime) de Hadd.
De même que le régime islamique de Khartoum redoute d'avoir à faire face à des protestations intérieurs.

 L'un des avocats, Mohamed Abdel Nabi, dans des déclarations à la presse a dit que trois juges se penchaient sur le cas de Mariam (...) Il a précisé que la décision serait rendu dans les prochains jours. 

L'avocat a semblé optimiste quant au fait que la décision serait dans l'intérêt de sa cliente, soulignant les errements du juge de première instance.

Il a affirmé que Mariam, qui a accouché dernièrement en prison, était en bonne santé et que les autorités permettaient à son époux ainsi qu'à ses avocats de la visiter. Ses fers avaient été enlevés. Mais ils lui seraient remis une fois écoulée la période de « maternité », attendu que les règlements imposent que tout condamné à mort doit être entravé dans la prison.

La Commission des lois du Parlement soudanais l'a informé de la procédure. Elle a précisé que Mariam était face à une alternative : soit elle abjurait et revenait dans sa famille, divorçant de son mari chrétien, ressortissant du Soudan du sud, et de nationalité américaine, soit elle affrontait la peine capitale.

L'affaire Mariam est prise en compte par l'expert indépendant de l'ONU sur les droits de l'Homme, Mashood Baderin, au Soudan depuis dimanche dernier. Des responsables ont demandé à ce que lui soit remises toutes informations relatives à l'affaire, insistant sur le fait que le dossier était particulièrement exemplaire .     

Sauvez Meriam !

Auteur : Bernard SOBKOWIAK

Créé le 25/05/2014 - Fin le 25/12/2014

 Plus de 23600 Signatures à ce jour, Continuons !


À l'attention : Ambassade du SOUDAN

Non à l'exécution de MERIAM.

Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan depuis 1983 et qui interdit les conversions sous peine de mort.

Nous condamnons fermement cette sentence et exhortons le gouvernement soudanais à respecter ses obligations définies par les lois internationales protégeant les droits de l'homme,  et les "violations systématiques, flagrantes et continues de la liberté de religion au Soudan et du droit des femmes !!!

La barbarie n'a pas de limite,le 27 mai 2014 Daniel Wani, le mari de la femme soudanaise condamnée pour pour apostasie, a parlé pour la première fois de sa joie de voir sa petite fille et sa colère à l'insistance des autorités à maintenir Meriam Ibrahim dans les chaînes.

Meriam a donné naissance à sa petite fille chaines aux pieds.


Non à l'exécution de MERIAM !

SIGNEZ ICI !

* La Pétition est hebergée sur le Site : MesOpinions.com


Lettre au Secrétaire Général de ONU

Paris le 28/05/2014,

Objet:  "One Sign for One Life SAVE MERIAM"

 Au Secrétaire Général de l'ONU,

Notre association a été créée  il y a maintenant 10 ans, soit le 07 mai 2004. Depuis cette date, notre activité principale a été de prôner la citoyenneté par le dialogue interculturelle.

Fort de 15200 signatures en 2 jours, il serait utile et efficace que notre démarche interculturelle visant à sauver la vie de Meriam Yahia Ibrahim Ishag condamnée à mort de façon arbitraire et barbare face l'objet de la tenue avec notre participation d'une "Assemblée Générale Extraordinaire de l'ONU" sur l'Interculturalité dans la mondialisation et ce que les constitutions modernes doivent en dire pour obtenir des avancées significatives de la tolérance dans le monde qui est dans une guerre larvée des gourous, des religieux et des religions qui n'ont rien à avoir avec la "FOI".

Il faudrait à notre sens :

1° sensibiliser les institutions à l'amélioration de leur regard sur le monde traversé par des faisceaux de spiritualités dont certaines mettent en péril l'Humanité dans ses aspirations profondes de liberté. 

2° engager des tractations diplomatiques de l'ONU nécessaires à la libération de la  Meriam Yahia Ibrahim Ishag condamnée à mort en obtenant pour elle entre autres, une terre d'asile ailleurs pour exercer librement la "FOI" de son "CHOIX".

Comptant à une réponse de votre part, dans l'Urgence, Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire Général l'Expression de mes sentiments les Meilleurs.

 

Bernard SOBKOWIAK  Vice-Président AMI/OIMC

* Lettre Adressée le 28/05/2014 :

Le Billet du Président AMI/OIMC


Josué Mukalenge (02:36:14) :    

La condamnation à mort de Madame Meriam Yahia Ibrahim Ishag au Soudan par un juge pour « apostasie » est un mélange des genres qui à mes yeux montre à quel point l'ONU, qui sait faire cohabiter du haut des tribunes de ses Assemblées Générales les tyrannies  et les démocraties, est appelée à se remanier, se moderniser et à se réformer pour instaurer le « Le Droit d'Ingérence » en pareilles circonstances.

Quelle présomption d'invulnérabilité que de juger les âmes pour ce qu'elles deviennent dans les voies insondables de la providence?

Les Droits de l'Homme, qui préservent les libertés, doivent sortir de l'archaïsme de la rhétorique pour devenir « une force abolitionniste » capable de voler au secours de cette dame Soudanaise et tous les condamnés à mort même aux Etats-Unis.

Bannissons les couloirs de la mort comme l'avait fait Robert Badinter le 09/10/1981 en France.


 Josué Mukalenge  Président AMI/OIMC

Lettre de mon ami  Peter Salmon-Lomas

Independent Research Professional

Je vous propose ici avec son autorisation la traduction d' un extrait choisi d'une correspondance avec mon ami Peter :

Le commentateur précédent a fait apparaître un point très important à mon sens - il y a beaucoup de situations identiques à celle de Meriam dans le monde et dont les voix ne sont jamais entendues, dont le cas n'est jamais mis en lumière ou porté à l'attention des opinions mondiales. Pour l'instant, il semblerait, que Meriam, apparaisse comme la porte-parole involontaire des victimes de ce type d'emprisonnement inhumain.

Si sa libération et celle de sa famille devait intervenir comme le présage certains médias ou des bruits de couloir,  que se passera-t-il alors ?  Nous nous réjouissons tous  de la nouvelle qu'elle devrait sortir de prison.

Maintenant, que cette  mise au point est faite, le monde semble passé à d'autres problèmes. Comme les voix des citoyens du monde et l'appel à la justice en son nom ne sont plus entendus, sans doute Meriam croupit toujours en prison avec ses enfants et les autorités soudanaises ne font absolument aucun geste pour la libérer.

 Il est temps dorénavant de ramener la pression sur le nom de Meriam. Il est le temps pour nos voix unies de se soulever de nouveau, et réclamer sa libération. Il semblerait que c'est le seul moyen par lequel nous pouvons gagner sa liberté auprès des autorités soudanaises.

S'il vous plaît rejoignez-moi pour exiger sa libération ainsi que celle des autres femmes étant dans une situation similaire et aussi afin de promouvoir cette musique rap qui pose sa voix pour  médiatiser son cas.


Texte Original :


The previous commentator brings up a very important point - there are many more such as Meriam throughout the world, whose voices are never heard, whose cases are never brought into the light of worldattention.

As yet, it would seem, Meriam, the original such victim of this type of horrendous imprisonment, has not yet been freed & re-united with her family - so what is going on? We all rejoiced at the news that she was to be released from prison.

Now, as the world focus seems to have passed to other issues, as the voice of the citizens of the world are no longer heard calling for justice on her behalf, presumably Meriam is still languishing in prison with her children, & the authorities have made absolutely no move to free her.Now it is time to bring the pressure back on Meriam's behalf.

Now is the time for our united voices to be raised again, demanding her release. It would seem that this is the only way by which we can gain her freedom from the Sudanese authorities.

 PLEASE Join with me in demanding her freedom - as well as other women in a similar predicament. Also promote this rap music as it raises its voice so as to keep her case alive.


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Sauvez Meriam

Pétition Sauver Mériam !

Région>  Béthune et ses environs >  Sailly-Labourse                                        

Sailly-Labourse : 19 000 signatures pour sauver Meriam, Soudanaise de 27 ans condamnée à mort     

Par la rédaction pour La Voix du Nord, Publié le 31/05/2014

PAR ELSA LAMBERT-LIGIER  

http://www.lavoixdunord.fr/region/sailly-labourse-19-000-signatures-pour-sauver-meriam-ia30b53965n2176459

Bernard Sobkowiak est un Saillygeois choqué. Choqué d'apprendre qu'une jeune femme de 27 ans qui vit au Soudan a été condamnée à mort pour apostasie.

Parce qu'elle ne veut pas se convertir à l'islam. Vice-président d'une association nationale, AMI (Association de médiation interculturelle), il a donc lancé il y a tout juste une semaine une pétition qui a recueilli déjà plus de 19000 signatures. Et ce n'est pas fini.



Bernard Sobkowiak, vice-président de l'association AMI, alerte toutes les autorités au sujet du sort de Meriam.

Bernard Sobkowiak, vice-président de l'association AMI, alerte toutes les autorités au sujet du sort de Meriam.

A lire aussi  Soudan: une jeune femme chrétienne condamnée à mort pour apostasie.

« En allant sur le site Mesopinions.com qui permet à notre association de prendre la température, je suis tombé sur la pétition du jour pour Choupette, une chatte qui avait des problèmes avec ses maîtres. » Juste avant, Bernard Sobkowiak venait d'apprendre l'histoire de Meriam en lisant la presse. « Je me suis dit merde, 25000 personnes se mobilisent pour un animal et personne ne parle d'une jeune femme condamnée à mort parce qu'elle n'a pas voulu se convertir à une religion ! Je ne suis pas contre les animaux mais j'ai été totalement choqué. »              

Jusqu'à New York !

Choqué et réactif. Cet habitant de Sailly-Labourse met aussitôt en ligne une pétition pour sauver Meriam. En une semaine, quasiment 20000 signatures ont été recueillies. Objectif : informer la population et ramener la pétition à l'ambassade du Soudan. Bernard Sobkowiak ne s'est pas contenté de ça.

Il a aussi envoyé lettres et mails aux présidents du Sénat, de l'Assemblée nationale, au Premier ministre, au ministère des Affaires étrangères, au président de la République, à la fondation Bill Gates, à l'ONU. à New-York... La totale ! Il a reçu une réponse du OHCHR, Haut commissariat aux droits de l'homme qui rappelle la condamnation de cette sentence de mort par les experts en droits de l'homme des Nations Unies.

« Si on oblige quelqu'un à prendre une religion, je me dis que je ne sais pas où on va. Aucune religion ne cautionne le meurtre, j'appelle ça un meurtre, oui ! Que ça n'interpelle pas tout un chacun, c'est normal, mais que la France, pays des droits de l'homme, ne réagisse pas, c'est plus embêtant. 

À la limite, on devrait même dire qu'on est une terre d'asile et qu'on veut bien l'accueillir avec sa famille.» Au-delà du choc, l'indignation.

Selon une dépêche de l'AFP tombée ce samedi soir, la Soudanaise condamnée à mort pour apostasie sera libérée « dans les prochains jours », a annoncé samedi un responsable des Affaires étrangères.                

http://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/sauvez-meriam/12111

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SAUVER MERIAM

Le Groupe LEADER VOCAL s'associe à notre Démarche, ils ont créé un clip vidéo

"Il faut sauver Meriam" réalisée par François Furtade, membre du groupe de Leader Vocal.


Voir le clip sur YouTube  suivez ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=i9CuTy6a50A

Signez la Pétition  SAUVER MERIAM http://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/sauvez-meriam/12111 



« LEADER VOCAL » est un groupe de Rap créé en 1991 par deux frères originaires des îles du CAP-VERT, François et David Furtade. Le LV se démarque en devenant très rapidement le premier groupe important de Rap/Ragga sur Clermont-Ferrand et parcourt des scènes telles que « Le Printemps de Bourges » ainsi que diverses premières parties accompagnées de musiciens.

 En 1996, un tournant se produit, le collectif sort son premier opus intitulé "La Prison Mentale" ; témoignage de leurs conversions à l'évangile.

Leader Vocal devient le premier groupe de rap francophone avec des convictions chrétiennes clamant haut et fort sa foi en Jésus-Christ.

Feu de l'action positive, créatrice et progressiste ; suspens indéniable des lyrics ; accentué par des sons produits dans la pure tradition Hip-Hop ; autant d'éléments qui parviennent à toucher l'auditeur de façon universelle. En 1998, La formation est désormais resserrée autour du duo fondateur, le live fait place aux samples et Dj's pour une formule des plus explosive, ce qui donnera naissance à leur deuxième album « Hosanna », suivi du maxi « La Rage Au Ventre » en 1999.

Après un break de cinq ans dans le milieu artistique et fort d'un passif dans la culture Hip-Hop enrichie au fil des années, le groupe fait son come back en 2004, avec un nouvel album intitulé "L'Odeur Du Sang". Le single "Hey Bo Moss" rencontrera un succès lors de leurs différentes prestations scéniques soutenues par de nombreux passages radio dans l'émission B.O.S.S sur Skyrock. En 2007, 23 titres inédits seront choisis et "L'Odeur Du Sang [Face B]" verra le jour.

Après s'être consacré ces dernières années à l'implantation d'églises, les deux frères respectivement Pasteur et Missionnaire, travaillent actuellement sur un nouvel album.

L E A D E R   V O C A L  -  E N   Q U E L Q U E S   D A T E S

1991  Création de Leader Vocal

1993  Tournée en Allemagne

1994  Découverte du "Printemps de Bourges"

1995  1ère partie de Jacques Higelin à La Maison des Sports Clermont-Ferrand Les Rita Mitsouko - Ménélik - "Black Music Festival" avec Le Ministère Amer (Le Secteur Ä) - La Cliqua - Sleo.

1996  Tournée en Pologne

1997  Concert au Gibus (Paris) - Concert en Hollande - 1ère partie des 2 Bal 2 Neg, Transbordeur Lyon

1998  Tournée promotionnel Franco-Suisse pour l'album "Hosanna"

1999  Tournée en Côte d'Ivoire (Afrique)

2002  Festival des Abymes en Guadeloupe

2003 Hip-Hop Forum Clermont-Ferrand - Concert à "La Cooperative de Mai"

2004  Sortie très attendue de l'album "L'odeur du sang"

2005 Tournée Suisse, enregistrement d'une émission TV pour la télévision italienne "RAI UNO" à Sanremo (Italie)

2006  Concert au Freakstock Festival en Allemagne + émission TV "Arte", "Tracks"

2007  Après un dernier concert en Suisse, Le LV fait un break sur sa carrière musicale pour se consacrer à l'implantations d'œuvres en Suisse et en Amérique latine

2008  Réalisation de l'album de Welcome Charles "Le Contrat"

2009  Réalisation de l'album de Jean-Marc Lerigab "Mille Jours Ailleurs"

2010  Création du Label "Melchisédek Inc."

2012  Préparation du nouvel album de Leader Vocal

Sarah Fardel

Pour LEADER VOCAL

leadervocal@gmail.com

www.leadervocal.com


CLIP "IL FAUT SAUVER MERIAM"

Par

LEADER VOCAL