AMI/OIMC & LEADER VOCAL Rencontre suite à l'Action Sauver MERIAM

Le 27 juin 2014 a eu lieu à la Terrasse du café "Le Coq" Paris 16è situé place du Trocadéro non loin du musée de l'Homme, une rencontre entre AMI/OIMC et le groupe Leader VOCAL.

Etaient présents lors de ce rendez-vous : Josué MUKALENGE  Président de l'Association de Médiations Interculturelles "AMI/OIMC" accompagné d'un leader politique Ivoirien et Prédicateur Ernest DOBA, d'un musicien Béninois, Michel PINHEIRO ainsi que Deux (2) représentants de "LEADER VOCAL" venus de Suisse : Meron BELIE, le Manager et l'un des deux (2) frères François et David FURTADE le pasteur.

David FURTADE, Josué MUKALENGE, Meron BELIE, Ernest DOBA (c) AMI/OIMC

La rencontre avait pour objet une mise en relation autour de l'impact de la pétition pour la libération de Meriam Yahia Ibrahim Ishag lancée par l'Association Ami/OIMC  dont le groupe "Leader Vocal" a été un acteur très actif parmi les 23.680 signataires à ce jour.

Il y a été évoqué comment amplifier cette action sous d'autres aspects ?

Sur une note de reconnaissance mutuelle des efforts faits par les uns et les autres pour la libération de Meriam du couloir de la mort des geôles Soudanaise et la présentation des uns aux autres, les 2 représentants du "Leader Vocal" ont d'emblée exprimé leur gratitude à "Ami/OIMC" pour avoir relayé sur son site le clip qui a fait de "Leader Vocal"  un des acteurs majeurs pour la libération de Meriam condamnée à mort pour apostasie au Soudan.

Depuis celle-ci a été libérée, puis de nouveau arrêtée mais a réussi  à se réfugier à l'ambassade des Etats Unis au Soudan avec sa famille.

Le Président d'AMI/OIMC a évoqué le projet que notre association a en chantier pour obtenir des Nations Unies l'instauration d'une Assemblée Générale des Nations Unies dédiée à la société civile.

Cette instance permettrait de faire délier les langues et les plumes au sein des sociétés civiles dans le monde sur les dérives similaires à celles que Meriam a dû subir et pour ainsi impliquer autrement les peuples aux enjeux de l'ONU où se côtoient démocraties et tyrannies de tout bord.

Le Président d'AMI/OIMC a par la suite sollicité l'implication de "Leader Vocal" à cette démarche.

Tour à tour, les deux (2) représentants de "Leader Vocal" ont  pris la parole en posant la question fondamentale de savoir quel sera le cadre d'un partenariat à construire ensemble.

En réponse, le Président d'AMI/OIMC  leur a apporté les réponses suivantes (2) :

1° il leur a tendu l'extrait du journal officiel stipulant le contexte de l'action d'AMI/OIMC en proposant entre autres l'implication des deux (2) parties à la création effective d'une Télévision Associative signalée dans l'extrait du dit journal officiel sous le nom de "CANAL CIM" (Canal Inter-Monde)

2° il a attiré l'attention des représentants de "Leader Vocal" sur l'essence même du nom de leur groupe pour en faire le fondement des actions futures d'un partenariat en optant pour porter haut et loin la voix "des sans voix" par des messages forts et constructifs sur les enjeux mondiaux.

La fibre de Leader étant en eux, nous devrions partager la fibre de la médiation interculturelle pour  rendre nos actions plus pédagogiques afin d'éclairer les lanternes, sensibiliser et impulser les consciences citoyennes pour plus de dévouement aux causes et actions de la raison, du bon sens  et de la justice.

Il a ainsi été convenu que dans un futur proche la possibilité de mettre en place "une Convention de Partenariat" sur un ensemble de  projets communs afin de les rendre durables et pérenniser nos Actions Militantes communes  (l'esquisse en sera proposée par AMI/OIMC).

Le Président d'AMI/OIMC n'a cependant pas tari d'éloges à l'égard de Bernard SOBKOWIAK Vice-Président de l'Association qui ne pouvait être présent, instigateur du Projet One Sign for One Life Save Meriam, en faisant état des talents musicaux de celui-ci.

Après quelques échanges de vue, Michel PINHEIRO le musicien Béninois et Ernest DOBA le leader politique qui s'étaient associés à notre rendez-vous, ont évoqué quelques souvenirs d'Abidjan du fait que Ernest DOBA et François FURTADE avaient des amis et connaissances communes à Abidjan, Capitale de la Côte d'Ivoire que le groupe "Leader Vocal" connait bien pour y avoir effectué une  tournée.

Josué MUKALENGE, Meron BELIE, Ernest DOBA, Michel PINHEIRO (c) AMI/OIMC

Michel PINHHEIRO a offert à chaque participant de cette rencontre un CD dédicacé de son dernier Album intitulé "AGOH !" qu'AMI/OIMC va intégrer sur son site suivi d'une présentation de ce Béninois descendant d'esclaves affranchis au Brésil.

Sa musique est chargée d'émotions et de souvenirs, elle mérite une meilleure attention et une plus grande diffusion afin d'en comprendre les profondes subtilités.

La rencontre a pris fin sur une note conviviale et amicale sous les crépitements des flashs de nos appareils photos prévus pour fixer en image ce très instructif  instant d'échange.

Josué MUKALENGE

Meriam Yahia Ibrahim Ishag reçue par le pape François le 24 juillet au Vatican.      

AFP(MIS À JOUR : )

Meriam Yahia Ibrahim Ishag reçue par le pape François le 24 juillet au Vatican. (Photo Osservatore Romano. AFP)

La condamnation àmort de cette chrétienne avait été annulée en juin. Réfugiée un temps àl'ambassade américaine à Khartoum, elle a depuis pu quitter le pays.

Le pape François a reçu jeudi la jeune Soudanaise chrétienne, condamnée à mortpour avoir refusé de se convertir à l'islam puis acquittée après une mobilisation internationale, a annoncé le Vatican.

Meriam Yahia Ibrahim Ishag, après avoir atterri dans la matinée à l'aéroport militaire de Roma Ciampino, a été accueilli, ainsi que son mari et ses deux enfants, par le pape à la résidence Sainte-Marthe où il réside, à 13 heures. «La rencontre a duré un peu moins d'une demi-heure et s'est déroulée dans un climat serein et affectueux», a souligné le Vatican dans un communiqué.

Le pape argentin a remercié Meriam pour «son témoignage courageux et sa constance» tandis que la jeune femme a remercié François pour le «grand soutien et le réconfort» ressentis à travers les prières «du pape et de tant d'autres croyants».

Avec ce geste, conclut le Vatican, le pape «a voulu manifester sa proximité, son attention et sa prière pour tous ceux qui souffrent pour leur foi, et en particulier les chrétiens qui subissent des persécutions ou des contraintes
contraires à la liberté de religion»
.

Née d'un père musulman et d'une mère chrétienne orthodoxe, qui l'a élevée dans sa confession après le départ du père quand elle avait 5 ans, Meriam Ishag s'est convertie au catholicisme juste avant d'épouser son mari chrétien fin 2011, selon l'archevêché catholique de Khartoum.

Elle a refusé d'abjurer sa foi chrétienne au profit de l'islam devant la cour qui l'a condamnée à mort le 15 mai.

Cette condamnation, prononcée en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan qui interdit les conversions, a finalement été annulée en appel le 23 juin, après que l'affaire eut provoqué un tollé international.

Déjà mère d'un garçon de 20 mois, elle a accouché fin mai d'une fille en prison. Elle a également été condamnée à 100 coups de fouet pour «adultère» car, selon l'interprétation soudanaise de la charia, toute union entre une musulmane et un non-musulman est considérée comme un«adultère».

Meriam Yahia Ibrahim Ishag avait atterri peu après 9h30 à l'aéroport militaire de Roma-Ciampino, accompagnée de sa famille, ainsi que du vice-ministre italien des Affaires étrangères Lapo Pistelli. Elle avait été accueillie sur le tarmac par le Premier ministre Matteo Renzi, son épouse et la ministre des Affaires étrangères Federica Mogherini.

Lapo Pistelli, qui suit le dossier depuis ses débuts, avait déjà rencontré la jeune femme le 3 juillet dernier à Khartoum.

Meriam Ishag, 27 ans, avait trouvé refuge fin juin à l'ambassade des Etats-Unis après l'annulation de sa
condamnation.

AFP

ARCHIVES ACTION MERIAM

Pétition

Droits de l'HOMME

La Soudanaise condamnée à mort se réfugie à l'ambassade américaine

 27/06/2014 14:18               

Le Nouvel Observateur avec AFP

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Publié le 27-06-2014 à 07h30

Condamnée pour avoir renoncé à sa religion, libérée, arrêtée et à nouveau libérée, Meriem Yahia Ibrahim Ishag s'est rendue à l'ambassade des Etats-Unis à Karthoum.

Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée à mort en vertu de la loi islamique en vigueur qui interdit les conversions. (AFP)

Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée à mort en vertu de la loi islamique en vigueur qui interdit les conversions. (AFP)

La chrétienne soudanaise dont la condamnation à mort avait été annulée, et qui avait été ensuite arrêtée en tentant de quitter le pays, a trouvé refuge à l'ambassade des Etats-Unis à Khartoum, a déclaré son avocat jeudi 27 juin.

Meriem Yahia Ibrahim Ishag "est à l'ambassade américaine en ce moment", selon Me Mohanad Mustafa, sans plus de précisions. Interrogé, un porte-parole de la mission diplomatique n'a pas fait de commentaires. 

Elle et son mari pensent qu'il s'agit d'un endroit sûr pour eux", a ajouté l'avocat.

A Washington, la porte-parole du département d'Etat Marie Harf a indiqué que Meriem Yahia Ibrahim Ishag et sa famille étaient "dans un endroit sûr" et que le gouvernement soudanais avait "assuré que la famille continuerait d'être en sécurité".

Condamnée à mort pour apostasie

Invoquant des considérations de vie privée, la représentante de la diplomatie américaine a refusé de préciser l'endroit où se trouvait la jeune Soudanaise, dont l'arrestation puis la condamnation à mort pour apostasie (qui renonce à sa religion) avait provoqué l'indignation de pays occidentaux.

Meriem Yahia Ibrahim Ishag, 26 ans, avait été arrêté mardi à l'aéroport alors qu'elle tentait de quitter le Soudan avec son mari et leur deux enfants, puis inculpée d'usage de faux, Khartoum l'accusant d'avoir présenté un faux document et fourni de fausses informations pour partir.

Le procureur avait décidé de la laisser rentrer chez elle sous le contrôle d'un garant, avait déclaré plus tôt dans la journée Me Mohanad Mustafa, ajoutant qu'elle ne pourrait pas quitter le pays.

Meriem Yahia Ibrahim Ishag a pu quitter le commissariat après que ses avocats et les autorités sont tombés d'accord sur un garant, qui a donné des gages qu'elle se présenterait à la justice en cas de convocation. Le nom de cette personne n'a pas été dévoilé.

Le cas de cette jeune femme, qui met au jour la question de la liberté de culte au Soudan, et sa condamnation à la peine de mort le 15 mai ont suscité l'indignation de gouvernements occidentaux et de groupes de défense des droits de l'homme.

"Ce qu'elle a fait est illégal"

Une cour d'appel a décidé lundi de sa libération de prison, où elle était détenue avec ses enfants. Mais, menacée de mort, elle a dû se cacher dès sa sortie. Elle s'est ensuite rendue à l'aéroport de Khartoum avec son mari et leurs enfants, pour quitter le Soudan.

C'est là, selon son époux, Daniel Wani, qui a la double nationalité américaine et sud-soudanaise, qu'elle a été retenue par des agents de la sécurité nationale alors qu'elle était escortée par des diplomates de l'ambassade américaine. La famille voulait se rendre aux Etats-Unis.

Nous sommes inquiets. C'est pour cela que nous voulons partir d'ici aussi vite que possible", a expliqué Daniel Wani, assurant que tous les documents étaient en règle.

Le ministre soudanais de l'Information, Ahmed Bilal Osmane, a expliqué que la jeune femme aurait dû utiliser un passeport soudanais, mais son avocat a expliqué qu'elle n'en avait pas.

C'est là tout le problème. Elle a pris un document étranger pour voyager. Ce qu'elle a fait est illégal", a insisté Ahmed Bilal Osmane, tout en assurant que la situation pouvait être résolue. "Je suis sûr qu'elle va s'expliquer, obtenir le passeport et qu'elle pourra voyager. Pas de problème", a-t-il déclaré.

Meriam Yahia Ibrahim Ishag est née d'un père musulman et d'une mère chrétienne orthodoxe, qui l'a élevée dans sa confession après le départ du père quand l'enfant avait 5 ans.

Selon l'archevêché catholique de Khartoum, elle s'est convertie à la confession catholique juste avant d'épouser Daniel Wani fin 2011. Ce sont des hommes "qui disaient être" de sa famille paternelle qui ont engagé les poursuites pour apostasie.

Article paru sur le site du Nouvel Obs.

Soudan: la chrétienne libérée arrêtée en tentant de quitter le pays

AFP  24 juin 2014 à 14:45 (Mis à jour : 24 juin 2014 à 14:52)

Une chrétienne soudanaise a été arrêtée mardi à l'aéroport de Khartoum alors qu'elle s'apprêtait à quitter le pays au lendemain de l'annulation par une cour d'appel de sa condamnation à mort pour apostasie, a annoncé à l'AFP un proche de la jeune femme.

«La sécurité nationale l'a arrêtée avec Daniel», a déclaré la source, en référence à son époux de nationalité américaine. Le sort de ses deux enfants, dont un nourrisson né en prison, n'était pas connu dans l'immédiat. 

Le couple a été arrêté aux environs de 11H00 GMT alors qu'il tentait de quitter le pays et emmené dans des locaux du puissant Service national de renseignement et de sécurité (NISS), a ajouté la source.

«C'est son droit de quitter le pays», s'est insurgé ce proche, sans être en mesure de donner plus de détail.

23500 Signatures à ce Jour

Signez ici pour leur Libération!

Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag, 26 ans, avait été condamnée à mort le 15 mai en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan qui interdit les conversions.

Mariée à un chrétien et déjà mère d'un garçon de 20 mois, qui avait été emprisonné avec elle, la jeune femme avait également été condamnée à 100 coups de fouet pour «adultère». Selon l'interprétation soudanaise de la charia, toute union entre une musulmane et un non-musulman est considérée comme un «adultère».

Le verdict avait soulevé un tollé et provoqué une mobilisation en Occident et parmi les organisations de défense des droits de l'Homme avant d'être annulé lundi par une cour d'appel qui avait ordonné la libération de Mme Ishag.

AFP

Nous sommes choqués au plus profond de nos êtres d'une telle parodie de justice à laquelle nous assistons sous le nez et la barbe des institutions internationales, censées être notre rempart face aux tyrans , concernant la libération éphémère de Meriam qui vient d'être arrêter une nouvelle fois en voulant sortir du Soudan qui n'en veut plus faute d'une foi compatible à celle en vigueur dans ce pays.
Serait-il possible de faire respecter le traité de Rome concernant la liberté d'expression, l'intégrité physique et morale des personnes vivant la même injustice ?


We are shocked to the depths of our beings of a such travesty of justice to the what we are witnessing under the nose and beard of international institutions, sense be our bulwark against tyrants, on ephemeral Meriam who just stop once again wanting out of Sudan which wants more lack a compatible faith to that in force in the country.
Would it be possible to enforce the Treaty of Rome relating to freedom of expression, the physical and moral integrity of people living the same injustice ?


Josué MUKALENGE & Bernard SOBKOWIAK


VICTOIRE DE LA PETITION !

Sauvons Meriam, chrétienne condamnée à mort au Soudan

Meriam Yahia Ibrahim Ishag "a été libérée il y a à peine une heure" a déclaré à l'AFP son avocat.

Cette chrétienne soudanaise était condamnée à mort pour apostasie.

Enceinte, Meriam avait accouché en prison.

Le cas de cette femme condamnée à mort par pendaison avait provoqué un tollé international !

AMI/OIMC  s'oppose en toutes circonstances et sans exception, quelle que soit la nature du crime,à la peine de mort,qui constitue une violation du droit à la vie.

AMI/OIMC se réjouit de cette libération, et remercie toutes les personnes qui se sont mobilisées en sa faveur.

Nous restons toutefois encore mobilisés, car nous ne savons pas encore si toutes les charges retenues contre Meriam ont été levées et si sa libération est par conséquent définitive.

SIGNEZ ICI !

Quelques infos;

-Vous avez sans doute vu dans la presse que les chaînes ont été ôtées à Meriam; la pression internationale paie donc!

-Par contre une nouvelle à méditer, nous avons appris de source occidentale confidentielle, que la femme qui avait été arrêtée, elle aussi pour apostasie,Faiza Abdalla, chrétienne de 37 ans,en prison depuis le 2 avril 2014,a finalement abjuré; sa famille ne désire aucune communication à son sujet.

-Une délégation du CUD a eu un rdv à l'UNESCO pour faire part de notre préoccupation face à la montée de l'intolérance.Des propositions ont été faites dans la perspective de renforcer la sauvegarde de Meriam...A suivre

A Khartoum,on entrevoit le terme de la phase d'appel de l'affaire de Mariam condamnée à mort pour apostasie. Des sources ont confirmé que la décision du tribunal d'appel interviendrait à la fin de la semaine prochaine pour mettre un terme à la polémique.

L'affaire est toujours pendante, en dépit des pressions internationales sur le Soudan pour la faire libérer. D'autant que la loi soudanaise ne prévoit pas d'amnistier des sanctions liées au (crime) de Hadd.
De même que le régime islamique de Khartoum redoute d'avoir à faire face à des protestations intérieurs.

 L'un des avocats, Mohamed Abdel Nabi, dans des déclarations à la presse a dit que trois juges se penchaient sur le cas de Mariam (...) Il a précisé que la décision serait rendu dans les prochains jours. 

L'avocat a semblé optimiste quant au fait que la décision serait dans l'intérêt de sa cliente, soulignant les errements du juge de première instance.

Il a affirmé que Mariam, qui a accouché dernièrement en prison, était en bonne santé et que les autorités permettaient à son époux ainsi qu'à ses avocats de la visiter. Ses fers avaient été enlevés. Mais ils lui seraient remis une fois écoulée la période de « maternité », attendu que les règlements imposent que tout condamné à mort doit être entravé dans la prison.

La Commission des lois du Parlement soudanais l'a informé de la procédure. Elle a précisé que Mariam était face à une alternative : soit elle abjurait et revenait dans sa famille, divorçant de son mari chrétien, ressortissant du Soudan du sud, et de nationalité américaine, soit elle affrontait la peine capitale.

L'affaire Mariam est prise en compte par l'expert indépendant de l'ONU sur les droits de l'Homme, Mashood Baderin, au Soudan depuis dimanche dernier. Des responsables ont demandé à ce que lui soit remises toutes informations relatives à l'affaire, insistant sur le fait que le dossier était particulièrement exemplaire .

Sauvez Meriam !

Auteur : Bernard SOBKOWIAK

Créé le 25/05/2014 - Fin le 25/12/2014

 Plus de 23600 Signatures à ce jour, Continuons !

À l'attention : Ambassade du SOUDAN

Non à l'exécution de MERIAM.

Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan depuis 1983 et qui interdit les conversions sous peine de mort.

Nous condamnons fermement cette sentence et exhortons le gouvernement soudanais à respecter ses obligations définies par les lois internationales protégeant les droits de l'homme,  et les "violations systématiques, flagrantes et continues de la liberté de religion au Soudan et du droit des femmes !!!

La barbarie n'a pas de limite,le 27 mai 2014 Daniel Wani, le mari de la femme soudanaise condamnée pour pour apostasie, a parlé pour la première fois de sa joie de voir sa petite fille et sa colère à l'insistance des autorités à maintenir Meriam Ibrahim dans les chaînes.

Meriam a donné naissance à sa petite fille chaines aux pieds.

Non à l'exécution de MERIAM !

SIGNEZ ICI !

* La Pétition est hebergée sur le Site : MesOpinions.com

LEADER VOCAL

"IL FAUT SAUVER MERIAM"

Réalisé par

François Furtade




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Lettre au Secrétaire Général de ONU


Paris le 28/05/2014,

Objet:  "One Sign for One Life SAVE MERIAM"

 Au Secrétaire Général de l'ONU,

Notre association a été créée  il y a maintenant 10 ans, soit le 07 mai 2004. Depuis cette date, notre activité principale a été de prôner la citoyenneté par le dialogue interculturelle.

Fort de 15200 signatures en 2 jours, il serait utile et efficace que notre démarche interculturelle visant à sauver la vie de Meriam Yahia Ibrahim Ishag condamnée à mort de façon arbitraire et barbare face l'objet de la tenue avec notre participation d'une "Assemblée Générale Extraordinaire de l'ONU" sur l'Interculturalité dans la mondialisation et ce que les constitutions modernes doivent en dire pour obtenir des avancées significatives de la tolérance dans le monde qui est dans une guerre larvée des gourous, des religieux et des religions qui n'ont rien à avoir avec la "FOI".

Il faudrait à notre sens :

1° sensibiliser les institutions à l'amélioration de leur regard sur le monde traversé par des faisceaux de spiritualités dont certaines mettent en péril l'Humanité dans ses aspirations profondes de liberté. 

2° engager des tractations diplomatiques de l'ONU nécessaires à la libération de la  Meriam Yahia Ibrahim Ishag condamnée à mort en obtenant pour elle entre autres, une terre d'asile ailleurs pour exercer librement la "FOI" de son "CHOIX".

Comptant à une réponse de votre part, dans l'Urgence, Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire Général l'Expression de mes sentiments les Meilleurs.

 Bernard SOBKOWIAK  Vice-Président AMI/OIMC

* Lettre Adressée le 28/05/2014 :

Le Billet du Président AMI/OIMC


Josué Mukalenge (02:36:14) :    

La condamnation à mort de Madame Meriam Yahia Ibrahim Ishag au Soudan par un juge pour « apostasie » est un mélange des genres qui à mes yeux montre à quel point l'ONU, qui sait faire cohabiter du haut des tribunes de ses Assemblées Générales les tyrannies  et les démocraties, est appelée à se remanier, se moderniser et à se réformer pour instaurer le « Le Droit d'Ingérence » en pareilles circonstances.

 Quelle présomption d'invulnérabilité que de juger les âmes pour ce qu'elles deviennent dans les voies insondables de la providence? 

Les Droits de l'Homme, qui préservent les libertés, doivent sortir de l'archaïsme de la rhétorique pour devenir « une force abolitionniste » capable de voler au secours de cette dame Soudanaise et tous les condamnés à mort même aux Etats-Unis.

Bannissons les couloirs de la mort comme l'avait fait Robert Badinter le 09/10/1981 en France.


 Josué Mukalenge  Président AMI/OIMC


Lettre de mon ami  Peter Salmon-Lomas

Independent Research Professional

Je vous propose ici avec son autorisation la traduction d' un extrait choisi d'une correspondance avec mon ami Peter :

Le commentateur précédent a fait apparaître un point très important à mon sens - il y a beaucoup de situations identiques à celle de Meriam dans le monde et dont les voix ne sont jamais entendues, dont le cas n'est jamais mis en lumière ou porté à l'attention des opinions mondiales. Pour l'instant, il semblerait, que Meriam, apparaisse comme la porte-parole involontaire des victimes de ce type d'emprisonnement inhumain.

Si sa libération et celle de sa famille devait intervenir comme le présage certains médias ou des bruits de couloir,  que se passera-t-il alors ?  Nous nous réjouissons tous  de la nouvelle qu'elle devrait sortir de prison.

Maintenant, que cette  mise au point est faite, le monde semble passé à d'autres problèmes. Comme les voix des citoyens du monde et l'appel à la justice en son nom ne sont plus entendus, sans doute Meriam croupit toujours en prison avec ses enfants et les autorités soudanaises ne font absolument aucun geste pour la libérer.

 Il est temps dorénavant de ramener la pression sur le nom de Meriam. Il est le temps pour nos voix unies de se soulever de nouveau, et réclamer sa libération. Il semblerait que c'est le seul moyen par lequel nous pouvons gagner sa liberté auprès des autorités soudanaises.

S'il vous plaît rejoignez-moi pour exiger sa libération ainsi que celle des autres femmes étant dans une situation similaire et aussi afin de promouvoir cette musique rap qui pose sa voix pour  médiatiser son cas.


Texte Original :


The previous commentator brings up a very important point - there are many more such as Meriam throughout the world, whose voices are never heard, whose cases are never brought into the light of worldattention.

As yet, it would seem, Meriam, the original such victim of this type of horrendous imprisonment, has not yet been freed & re-united with her family - so what is going on? We all rejoiced at the news that she was to be released from prison.

Now, as the world focus seems to have passed to other issues, as the voice of the citizens of the world are no longer heard calling for justice on her behalf, presumably Meriam is still languishing in prison with her children, & the authorities have made absolutely no move to free her.Now it is time to bring the pressure back on Meriam's behalf.

Now is the time for our united voices to be raised again, demanding her release. It would seem that this is the only way by which we can gain her freedom from the Sudanese authorities.

 PLEASE Join with me in demanding her freedom - as well as other women in a similar predicament. Also promote this rap music as it raises its voice so as to keep her case alive.



Collectif Urgence Darfour


La campagne internationale « sauver Meriam » prend de l'ampleur

Par Jacky Mamou le  11 juin 2014

Meriam-en-prison

Envoyer un message à Meriam sur la page :    http://collectifurgencedarfour.com/il-faut-sauver-meriam/

La campagne internationale « sauver Meriam » prend de l'ampleur Manuel Barroso, le président de la Commission européenne et le président italien Georgio Napolitano viennent de faire des déclarations solennelles pour demander la libération de Meriam.

Dans un communiqué, le Botswana a déclaré que le gouvernement soudanais doit respecter la liberté et le choix de religion de Mme Ibrahim, un droit universel inscrit dans sa propre Constitution, dans la Déclaration des droits de l'homme et dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.


Après les prises de position du Premier ministre britannique David Cameron et de tous les leaders du pays, nous attendons toujours un mot du président François Hollande pour qu'il exprime sa réprobation officielle sur le sort de la jeune soudanaise.


Différentes manifestations ont lieu dans le monde. Parmi celles-ci, voyez la protestation à Beyrouth :

http://m.dailystar.com.lb/News/Lebanon-News/2014/Jun-07/259277-beirut-protest-over-apostate-sudanese-woman.ashx

Du côté de la société civile, en France,  de nombreuses initiatives ont mobilisé les citoyens, en témoignent les pétitions de :


Amnesty international

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Peine-de-mort/Actions/Liberez-Meriam-Yehya-Ibrahim-jeune-soudanaise-condamnee-mort-en-raison-de-sa-religion-11710

Change.org

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/au-gouvernement-et-%C3%A0-la-justice-soudanaise-nous-demandons-que-meriam-yahia-ibrahim-ishag-condamn%C3%A9e-%C3%A0-la-pendaison-%C3%A0-cause-de-sa-religion-soit-imm%C3%A9diatement-lib%C3%A9r%C3%A9e-et-que-les-droits-de-l-homme-soient-respect%C3%A9s-%C3%A0-son-%C3%A9gard

L'ACAT

http://www.acatfrance.fr/action/soudan-une-jeune-chretienne-condamnee-a-mort-pour-apostasie

L'association AMI/OIMC


Pétition pour sauver une jeune femme condamnée à mort au Soudan pour apostasie.

http://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/sauvez-meriam/12111

Leader Vocal gestion, un groupe de rap a fait une vidéo :

La mobilisation continue, n'oublions pas aussi  que  Meriam n'est pas un cas isolé. Faiza Abdalla, une autre femme chrétienne de 37 ans est en prison depuis le 2 avril 2014.

Elle aussi est accusée d'apostasie et son mariage avec un chrétien a été annulé. Elle risque elle aussi la peine de mort et 100 coups de fouet pour adultère.

Sauvez Meriam

Pétition Sauver Mériam !

Région>  Béthune et ses environs >  Sailly-Labourse                                        

Sailly-Labourse : 19 000 signatures pour sauver Meriam, Soudanaise de 27 ans condamnée à mort     

    

Par la rédaction pour La Voix du Nord, Publié le 31/05/2014

PAR ELSA LAMBERT-LIGIER                                        

Bernard Sobkowiak est un Saillygeois choqué. Choqué d'apprendre qu'une jeune femme de 27 ans qui vit au Soudan a été condamnée à mort pour apostasie. Parce qu'elle ne veut pas se convertir à l'islam. Vice-président d'une association nationale, AMI (Association de médiation interculturelle), il a donc lancé il y a tout juste une semaine une pétition qui a recueilli déjà plus de 19000 signatures. Et ce n'est pas fini.

                 
    


Bernard Sobkowiak, vice-président de l'association AMI, alerte toutes les autorités au sujet du sort de Meriam.

Bernard Sobkowiak, vice-président de l'association AMI, alerte toutes les autorités au sujet du sort de Meriam.

A lire aussi  Soudan: une jeune femme chrétienne condamnée à mort pour apostasie.


« En allant sur le site Mesopinions.com qui permet à notre association de prendre la température, je suis tombé sur la pétition du jour pour Choupette, une chatte qui avait des problèmes avec ses maîtres. » Juste avant, Bernard Sobkowiak venait d'apprendre l'histoire de Meriam en lisant la presse. « Je me suis dit merde, 25000 personnes se mobilisent pour un animal et personne ne parle d'une jeune femme condamnée à mort parce qu'elle n'a pas voulu se convertir à une religion ! Je ne suis pas contre les animaux mais j'ai été totalement choqué. »               

Jusqu'à New York !

Choqué et réactif. Cet habitant de Sailly-Labourse met aussitôt en ligne une pétition pour sauver Meriam. En une semaine, quasiment 20000 signatures ont été recueillies. Objectif : informer la population et ramener la pétition à l'ambassade du Soudan. Bernard Sobkowiak ne s'est pas contenté de ça. Il a aussi envoyé lettres et mails aux présidents du Sénat, de l'Assemblée nationale, au Premier ministre, au ministère des Affaires étrangères, au président de la République, à la fondation Bill Gates, à l'ONU. à New-York... La totale ! Il a reçu une réponse du OHCHR, Haut commissariat aux droits de l'homme qui rappelle la condamnation de cette sentence de mort par les experts en droits de l'homme des Nations Unies.

« Si on oblige quelqu'un à prendre une religion, je me dis que je ne sais pas où on va. Aucune religion ne cautionne le meurtre, j'appelle ça un meurtre, oui ! Que ça n'interpelle pas tout un chacun, c'est normal, mais que la France, pays des droits de l'homme, ne réagisse pas, c'est plus embêtant. À la limite, on devrait même dire qu'on est une terre d'asile et qu'on veut bien l'accueillir avec sa famille.» Au-delà du choc, l'indignation.

Selon une dépêche de l'AFP tombée ce samedi soir, la Soudanaise condamnée à mort pour apostasie sera libérée « dans les prochains jours », a annoncé samedi un responsable des Affaires étrangères.                

http://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/sauvez-meriam/12111