HumanArt Day(s)

 

Est un projet d'exposition itinérante à thématique variable ayant pour cette occasion le thème de la lutte contre la violence faite aux femmes. Ce projet est né dans l'imaginaire collectif de l'Association et des artistes y participant, il est porté par l’Association AMI OIMC NORD, ses partenaires (Refonder l'Avenir, ASKO), les artistes français Gilbert Pecqueur, Isabelle Wachsmuth,  et Florence Crocherie.

Titre de l'exposition:

L’art contre la violence. De la violence à la résilience à travers le regard des femmes. 

Art against violence. From violence to resilience, from women’s perspective. 

Présentation de l’exposition

Lassociation AMI OIMC NORD, ses partenaires ( Les Associations Refonder l'Avenir, ASKO) et les artistes français Isabelle Wachsmuth (peintre) ,Gilbert Pecqueur (photographe), Florence Crocherie (Caligraphe) proposent une série de 14 photographies et peintures sur les thèmes de la violence et de la résilience.

Les œuvres s’articulent autour de deux séries proposant un regard croisé des trois artistes sur la violence faite aux femmes : 

Typologie de la violence (colère, possession, haine, frustration, soumission, enfermement*, isolement)

 Typologie des réponses à la violence/de la résilience (espoir, amour, partage, liberté, équité, beauté, ouverture)

Ces 14 photos en noir et blanc , ces 14 toiles de couleur sont accompagnées d’une définition du mot et d’une calligraphie. La femme est placée au centre du travail du photographe Gilbert Pecqueur.

* L'enfermement (c) Photo Gilbert Pecqueur 2018

Un film sera produit sur cette exposition afin de servir de vecteur pour la diffusion de messages sur la promotion du passage de la violence à la résilience. 

L’égalité entre les sexes est l’un des objectifs de développement durable (ODD5) qui doit guider l’action de la communauté internationale jusqu’en 2030.

Le président de la République française a déclaré que l’égalité femme/homme serait la « grande cause nationale » durant son mandat et la France a lancé sa nouvelle stratégie internationale pour l’égalité femme/homme en avril 2018, marqueur d’une diplomatie française résolument féministe.

Ces expositions s’inscrivent dans le cadre des ces priorités  : promouvoir l’égalité complète entre les femmes et les hommes en éliminant, notamment, la discrimination fondée sur le sexe, favoriser la participation des femmes au développement, développer l’implication des femmes dans le renforcement de la paix internationale (présenter comment passer de la violence à la résilience à travers un processus de compréhension, transformation et de gestion des émotions).

Ces expositions s’inscrivent également dans une démarche de mise en œuvre du local à l’international et font écho à la Convention pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes

Les expositions et leurs restitutions montreront l’évolution de la situation des femmes dans le monde à travers des témoignages de femmes (qui sont inclus dans le film produit lors de chaque manifestation) durant les 10 à 15 jours d’exposition.

Présentation du projet « HumanArt Days » de l’Association AMI OIMC NORD et de ses Partenaires.

Artistes : Isabelle WACHSMUTH (peintre), Florence CROCHERIE (calligraphe) et Gilbert PECQUEUR (photographe).

L’état d’esprit du projet « HumanArt Days module du concept HumanArt » est de promouvoir et rechercher la diversité et l'efficacité des atouts de la « coopération décentralisée », des jumelages, des échanges artistiques, culturels, scientifiques et de santé à travers la création d’espaces de réflexion, d’analyse et de cocréation/co-développement de projets.

HumanArt 2018 (c) Photo AMI OIMC NORD 2018

Le projet principal « HumanArt » organise les « HumanArt Days » qui permettent des échanges artistiques, de jumelages villes à villes, institutions à institutions, pays à pays. 

Cette année, la thématique retenue est la lutte contre la violence faite aux femmes. des discussions avec les villes d’Arras (France), Nice, Béthune sont en cours pour l’organisation d' expositions dans le cadre de ce thème.

D'ailleurs une présentation de 4 œuvres en avant-première a été faite par les artistes lors de l'exposition HumanArt 2018 à l'Hotel de Guines d'Arras les 29 et 30 septembre 2018.

Le Ministère de la Culture ainsi que le secrétariat à l'égalité Homme Femme ont été contactés par l'Association.

Principaux faits

  • La violence à l'encontre des femmes, qu'elle soit le fait d'un partenaire intime ou de nature sexuelle, est un grand problème de santé publique et une violation majeure des droits de la femme.

  • Selon les chiffres récents de la prévalence mondiale, 35% des femmes indiquent avoir été exposées à des violences sexuelles de la part de leur partenaire intime ou de quelqu'un d'autre à un moment de leur vie.

  • En moyenne, 30% des femmes qui ont eu des relations de couple signalent avoir subi une forme quelconque de violence physique ou sexuelle de la part de leur partenaire.

  • Au niveau mondial, jusqu'à 38% des meurtres de femmes sont le fait de leur partenaire intime.

  • Ces formes de violence entraînent des problèmes de santé physique, mentale, sexuelle, génésique, etc. et peuvent accroître la vulnérabilité au VIH.

  • Pour l'auteur de violence, les facteurs de risque sont les suivants: un faible niveau d'instruction, des antécédents de maltraitance pendant l'enfance ou l'exposition à la violence familiale, l'utilisation nocive de l'alcool, l'acceptation de la violence et de l'inégalité entre les sexes.

  • Pour la victime de violence, les facteurs de risque sont les suivants: un faible niveau d'instruction, l'exposition à la violence interparentale, l'exposition à des sévices pendant l'enfance et l'acceptation de la violence et de l'inégalité entre les sexes.

  • Dans les milieux aisés, les programmes scolaires tendant à prévenir la violence dans les relations entre les jeunes («violence à l'occasion des sorties») témoignent d'une grande efficacité.

  • Dans les milieux défavorisés, d'autres stratégies de prévention primaire comme le microcrédit associé à une formation à l'égalité entre les sexes et à des initiatives communautaires pour lutter contre les inégalités fondées sur le sexe et promouvoir la communication et les techniques relationnelles, sont prometteuses.

  • Les situations de conflit, d'après-conflit et de déplacement des personnes peuvent exacerber la violence existante et occasionner de nouvelles formes de violence à l'encontre des femmes.

Les enquêtes auprès de la population fondées sur les déclarations des victimes fournissent les estimations les plus précises sur la prévalence de la violence exercée par les partenaires intimes ou de la violence sexuelle qui se manifeste hors conflits.

Dans la plupart des cas, cette violence est exercée par le conjoint de la victime. A tel point que les cas de viol et de violence conjugale représentent un risque plus grand pour une femme âgée de 15 à 44 ans que le cancer, les accidents de la route, la guerre et le paludisme réunis » source de la Banque mondiale.

Ce fléau est présent aussi bien dans les pays où règne la dictature que les plus grandes démocraties du monde comme le montrent ces données : 

au Danemark, 5è démocratie mondiale, en Finlande, 9è démocratie mondiale un tiers des femmes sont victimes de violence physiques et/ou sexuelles de leur conjoint depuis l'âge de 15 ans .

Au Danemark, en Lettonie et en Finlande, un tiers des femmes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de leur conjoint depuis l'âge de 15 ans. A contrario, les pays où les femmes sont le moins victimes de violence sont les pays latins. En Espagne, en Italie et au Portugal, le nombre de femmes victimes de violences de la part de leur conjoint atteint respectivement 13%, 19% et 19% selon l'ADFUE * »

* Source Agence des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne.

 

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