HumanArt Day(s) 

 

Projet d'exposition itinérante à thématique variable ayant pour cette occasion le thème de la lutte contre la violence faite aux femmes.

Ce projet est né d’une construction collective, animée, organique, dans l'imaginaire collectif de l'Association et des artistes y participant, il est porté par l’Association AMI OIMC NORD, ses partenaires Refonder l'Avenir, ASKO ainsi que l’ABSL Bruxelloise MOODIFY de Carine DE POTTER.

Ces expositions peuvent donner lieu à la promotion d’un artiste ou groupe d’artistes locaux choisis par un comité de sélection et d’un cahier des charges spécifiques au travers soit d’un concours ouvert à tous ou sur dossier.

Titre de l'exposition:

L’art contre la violence. De la violence à la résilience à travers le regard des femmes. 

Art against violence. From violence to resilience, from women’s perspective. 

Présentation de l’exposition

Lassociation AMI OIMC NORD, ses partenaires ( Les Associations Refonder l'Avenir, ASKO , MOODIFY ) et l’ensemble des artistes :

Gilbert PECQUEUR - Photographe,

Rachel WAWRZICZNY - Peintre,

Karine RONSE – Marionnettiste,

Thierry MORAL - Collage,

Pierre GRAIZON – Plasticien,

Atil ALTAS – Art Visuel.

Proposent une mise en œuvre autour du regard croisé des artistes sur la violence faite aux femmes :

  1. Typologie de la violence (colère, possession, haine, frustration, soumission, enfermement, isolement)
  2. Typologie des réponses à la violence/de la résilience (espoir, amour, partage, liberté, équité, beauté, ouverture)

L’état d’esprit du projet « HumanArt Day module du concept HumanArt » est de promouvoir et rechercher la diversité et l'efficacité des atouts de la « coopération décentralisée », des jumelages, des échanges artistiques, culturels, scientifiques et de santé à travers la création d’espaces de réflexion, d’analyse et de cocréation/co-développement de projets.

L’égalité entre les sexes est l’un des objectifs de développement durable (ODD5) qui doit guider l’action de la communauté internationale jusqu’en 2030.

« Le président de la République française a déclaré que l’égalité femme/homme serait la grande cause nationale durant son mandat et la France a lancé sa nouvelle stratégie internationale pour l’égalité femme/homme en avril 2018, marqueur d’une diplomatie française résolument féministe ».

Ces expositions s’inscrivent dans le cadre de ces priorités : promouvoir l’égalité complète entre les femmes et les hommes en éliminant, notamment, la discrimination fondée sur le sexe, favoriser la participation des femmes au développement, développer l’implication des femmes dans le renforcement de la paix internationale (présenter comment passer de la violence à la résilience à travers un processus de compréhension, transformation et de gestion des émotions).

Ces expositions s’inscrivent également dans une démarche de mise en œuvre du local à l’international et font écho à la Convention pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

Les expositions et leurs restitutions montreront l’évolution de la situation des femmes dans le monde à travers des témoignages de femmes durant les 10 à 15 jours d’exposition.

Les enquêtes auprès de la population fondées sur les déclarations des victimes fournissent les estimations les plus précises sur la prévalence de la violence exercée par les partenaires intimes ou de la violence sexuelle qui se manifeste hors conflits.

Dans la plupart des cas, cette violence est exercée par le conjoint de la victime. A tel point que les cas de viol et de violence conjugale représentent un risque plus grand pour une femme âgée de 15 à 44 ans que le cancer, les accidents de la route, la guerre et le paludisme réunis » source de la Banque mondiale.

Ce fléau est présent aussi bien dans les pays où règne la dictature que les plus grandes démocraties du monde comme le montrent ces données :

Au Danemark, 5è démocratie mondiale, en Lettonie, en Finlande, 9è démocratie mondiale un tiers des femmes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de leur conjoint depuis l'âge de 15 ans.

A contrario, les pays où les femmes sont le moins victimes de violences sont les pays latins.

En Espagne, en Italie et au Portugal, le nombre de femmes victimes de violences de la part de leur conjoint atteint respectivement 13%, 19% et 19% selon l'ADFUE

* Source Agence des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne.

Café du savoir durant l’exposition sur la violence faite aux femmes

Qu’est-ce qu’un café du savoir ?

Espace de discussions et d’échanges pour l’ensemble des acteurs locaux contribuant à mettre en œuvre des solutions concrètes pour prévenir et supporter les femmes victimes de violences.

L’objectif étant d’identifier les meilleurs pratiques et expériences ou solutions innovantes pour prévenir la violence faite aux femmes et de devoir comment faire du lien entre les différents acteurs qui s’occupent activement de ce problème social ainsi que les mettre en réseau pour qu’ils puissent partager cette connaissance avec d’autres villes du territoire, ou d’autres régions ou d’autres pays.

Quel est l’objectif du café du savoir ?

Avoir une compréhension plus profonde du sujet à travers la construction de relations, d’enlever les silos et de générer des idées. 

Ceci permettant d’avoir une meilleure compréhension de la problématique et d’apprendre de chacun pour créer des relations de collaboration durable.

Des questions aux participants devront être formulées à l’avance et pourront faire l’objet d’interviews individuels et de témoignages.

Les questions permettent de stimuler des conversations avec l’audience et aussi des réflexions de manière plus intégrées et globales.

C’est important de pouvoir capturer les idées, les défis rencontrés ainsi que les risques si le problème n’est pas correctement pris en considération.

C’est important de convier un mélange des différents acteurs locaux qui œuvrent pour prévenir la violence contre les femmes pour pouvoir capturer différentes perspectives et aussi pour savoir la portée de leurs actions au niveau local et national.

La restitution des cafés du savoir à travers des témoignages et des vidéos permet d’illustrer comment la problématique est gérée au niveau local et national et ensuite permet d’être partagée avec les autres villes jumelées ou pays.

Artistes sélectionnés :

 

Gilbert PECQUEUR né le 18 septembre 1957 à Drocourt dans le Pas de Calais est un Auteur et photographe. L'ensemble de ses images expriment la volonté, la nécessité d'un voyage intérieur, la volonté d'aller au fond des choses, au fond de l'Être.

Il nous est possible d'assimiler ce voyage à une quête servant à donner un sens à notre vie et d'effleurer ou même d'entrevoir si possible comme on le veut ce pourquoi nous sommes ici-bas sur cette terre.

Il utilise souvent le noir et blanc, le rouge, parfois même des couleurs mais primaires pour ne pas perdre l'essentiel. Le nu aussi, en qualité de matière du corps afin d'exprimer son langage universel, enfin et surtout la lumière parfois discrète dans ses images les plus sombres.

La lumière et l'obscurité indissociables comme le Yin est mêlé au Yang. Le tout orchestré humblement par ses soins parfois de manière théâtrale "avoue t'il" ...

« Tout ceci pour vous montrer et partager avec vous ma vision des choses... »

 

Rachel WAWRZICZNY née en 1975 à Lens (Hauts de France) Artiste peintre et hypnothérapeute de métier.

Elle peint aujourd'hui à l’acrylique après s’être essayée à l’huile il y a déjà plus de 15 ans.

Figuratif, portrait, c’est l'abstrait qui l’inspire, cette liberté à laisser aller son imagination lui procure des sensations non descriptibles.

Comme à chacun nous avons nos souffrances et nos moments de bonheur son art en est la transcription.

Peindre lui permet aussi de se faire plaisir et également de se vider l’esprit par trop torturé quelques fois.

Dans son métier elle est amenée à rencontrer au quotidien des gens prêts par n'importe quels moyens à trouver des solutions afin de gérer leurs émotions inhérentes aux traumatismes qu’ils ont vécu, qu’ils ont subi.

Ainsi l’art est mis au service de la résilience, la catharsis ou encore comme étant un excellent thérapeute.

 

Karine RONSE comédienne, Marionnettiste et Conteuse professionnelle, passionnée par l’écriture et la lecture, elle écrit et mets en espace des lectures-spectacles et des spectacles (textes dramatiques et contes) en direction du jeune public et tout public depuis une vingtaine d’années et, plus récemment, elle crée des univers poético-marionnettiques de papier, carton et tissu, pour raconter des histoires aux confins des rêves des petits et des grands.

Influencée par le surréalisme, elle a commencé sa carrière d'artiste en maniant crayons et pinceaux, mais, c'est rapidement rendue compte qu'en dessinant et en peignant, elle racontait des histoires, puisées dans l'imaginaire des lectures de son enfance, Lewis Carroll, Charles Dickens, Edgar Allan Poe...

Peu à peu, les mots se sont imposés à elle et elle est entrée en écriture avec l'envie furieuse de partager cette passion avec un public et, principalement, un jeune public, car il est le plus exigeant.

Alors, elle a mis les mots en scène et elle s'est baladée par monts et par vaux pour raconter toutes ces histoires et faire vivre les Melle Va-seul, Mimi le hérisson, Tirliboudin, le Changelin, Hôm, Girouette des Quatre vents, Mogre et bien d'autres énergumènes à peau, à papier, à poil et à plumes sortis tout droit de ses rêves.

 

Thierry MORAL d'origine hispano-polonaise, élevé en cité bâtir (Le village en Flandres à Marquette lez Lille pour ne pas le citer), loin de la culture, il s'ouvre au hasard des rencontres universitaires aux arts de la rue. Sa pratique amateur le guide vers le cabaret, le théâtre puis la mise en scène.

Il travaille comme administrateur de Cie Théâtrale durant les années folles des emplois-jeunes tout en continuant à officier en termes artistiques les soirs et les week-ends. Un jour il saute le pas, il se professionnalise. Il passe de la mise en scène au jeu d'acteur car il préfère porter lui-même ses propos sur le plateau. Rapidement ses deux pratiques se conjuguent dans un choix fort : raconter des histoires, son projet artistique s'affine et se construit au fur et à mesure des rencontres, échanges et engagements...

Artiste de scène de profession, à ses heures perdues, il réalise des collages intuitifs, pragmatiques, poétiques... Thierry Moral se fait aussi appeler Tmor car il coupe, découpe, colle et recolle tout ce qui lui tombe sous la main. Même son nom.

Le 21 juillet 2010, il a créé un blog sur lequel il publie au minimum une image par jour. Les visites sont nombreuses. Les copinages blogophiles sont très intéressants et enrichissants. Son exposition donne un aperçu de son travail, de la pratique du collage et offre aux visiteurs des images, des phrases, des émotions, des réflexions et sans doute quelques sourires.

Pierre GRAIZON

Pierre Graizon est né à Montpellier en 1992. Diplômé de l'ESBAMA en 2013, il a obtenu son diplôme de master aux Beaux-Arts de Nantes avec félicitations du jury en 2015. Il a obtenu son diplôme de master en Accessoires à La Cambre en 2018 et vit et travaille actuellement à Bruxelles.

Son travail remet en question le rôle de distinction dans la constitution de l’identité de l’homme de nos jours, l’ambivalence de cette quête de l’exception dans une société mondialisée, ainsi que les conséquences pour une vie individuelle médiatiquement exposée et mise en scène.

Atil Altas

Atil Altas est né à Izmir en 1979.  Diplomé de l’univerté Dokuz Eylül à Izmir, il a vit actuellement à Bruxelles.

Après avoir réalisé des performances visuelles de premier plan dans divers festivals tels que Tomorrowland, Extrema et Experimenta, Sonar, Atıl Altaş connut sous le nom de Turboslow a acquis une réputation bien méritée sur la scène internationale.

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