L'ex-compagne de François Hollande va devenir millionnaire grâce à son livre polémique

25/09/2014 20:23

16 jours après sa publication, « Merci pour ce moment », le livre de la journaliste Valérie Trierweiler, qui a aussi été la compagne de François Hollande, le président de la France, est déjà un best-seller qui s'est vendu à raison de 442.000 exemplaires.

Le journal Le Figaro a calculé que Trierweiler pourrait devenir millionnaire grâce à cet ouvrage, puisqu'il estime que ses gains pourraient se monter à 1,3 million d'euros.

Le livre  de l'ex-partenaire du chef de l'Etat français a même établi un nouveau record, puisqu'il a connu un démarrage 3 fois plus rapide que le best seller érotique d'E.L. James, « 50 nuances de Grey » ('50 Shades of Greys').

Au terme des 4 premiers jours de sa commercialisation, il s'en était écoulé 145 000 exemplaires, contre 100 000 unités en 5 jours pour la romance sadomasochiste.

D'après le Figaro, les recettes de l'ouvrage, qui relate la liaison de Trierweiler avec François Hollande, et qui est vendu au prix de 20 euros, devraient se monter à 9 millions d'euros.

Une proportion de 53% de ce montant devrait être versée aux distributeurs, et le solde, soit 4 ,1 millions d'euros est à répartir entre l'éditeur (Les Arènes), l'auteur et son agent.

Le journal spécule que la maison d'édition devrait ramasser un pactole de 2,8 millions d'euros avec ce livre qui n'a nécessité aucune campagne marketing onéreuse, et qui a été imprimé en Allemagne, où les coûts sont inférieurs.

Initialement, il avait été prévu de procéder à un tirage de de 200.000 exemplaires, mais compte tenu de la demande, il s'est avéré nécessaire d'en ajouter 270 000, une situation rare, puisque « Seuls quelques auteurs à succès comme Amélie Nothomb peuvent se permettre un premier tirage à 200.000 exemplaires d'un roman », observe le Figaro.

Le roman a fait scandale en France, parce qu'il donne une présentation plutôt peu flatteuse du chef d'Etat socialiste, affirmant notamment qu'il « n'aime pas les pauvres ».

Trierweiler a rapporté qu'il les surnomme les « sans-dents » en privé, ce qui a choqué beaucoup de Français :

Il s'est présenté comme l'homme qui n'aime pas les riches. En réalité, le président n'aime pas les pauvres. Lui, l'homme de gauche, dit en privé : 'les sans-dents' très fier de son trait d'humour. »