Profilage géopolitique fiction Incident Vol Téhéran Kiev Janvier 2020 (Suite)

14/01/2020 10:25

Bien que le gouvernement Iranien ait donné des gages de transparence apparente pour la mise en place d’investigation sur zone du crash, que l’un des hauts gradés vient faire son mea culpa sur l’accident malheureux, (il aura une promotion ou sera exécuté). L’étude des boites noires sera dévolue au BEA français.

De plus rien ne peut démontrer que la charge des missiles Sol/Sol envoyés avec une grande précision sur le périmètre des bases Militaires américaines n’ait pas été bridée, et que les états unis n’ont été avertis par avance.

Les missiles semblent n’avoir fait que de faibles dégâts, preuve que la charge explosive était proportionnée.

Par contre le ou les missile Sol Air utilisés contre l’avion ukrainiens démontreront une simple bavure pour dissimiler la neutralisation des servants balistiques ayant calculé une solution qu’ils ne souhaitaient pas cacher, bien au contraire.

Ce qui compte en fin du compte c’est que ceux qui auraient pu parler sont morts, au plan politique et militaire, l’élimination de mercenaires devenaient dès lors évidente.

Œil pour Œil dent pour dent et l’on oubliera très vite ces morts civiles qui se trouvaient dans cet avion au mauvais moment et qui vengent l’implication des Canadiens lors des événements tragiques et le rôle du Canada sous ordre du pentagone lors de la libération des otages américains, la vengeance graduée est un plat qui se mange froid.

La contestation du peuple Iraniens contre ses dirigeants, est largement téléguidée par des groupes dormants qui font monter au créneau une contestation populaire de type printemps arabe afin de destituer dans les urnes un état islamique qui s’arc-boute sur sa veille doctrine.

Le temps est devenu proche d’une recomposition réformatrice de l’état iranien, plus ouverte sur la diplomatie et l’apaisement, afin de déverrouiller l’embargo sur le pétrole et de maintenir un programme nucléaire civil dont à temps besoin le pays pour se sortir du bourbier. Tel est le pari de l’Amérique qui n’est pas loin de se réaliser.

José Manuel BOUDEY