Par José manuel Boudey

Il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour voir apparaitre des initiatives personnelles et municipales ; il suffisait que le flou entretenu par le gouvernement vienne ajouter à l’incertitude des acteurs, eux-mêmes plongés dans leur peur irrationnelle et irrépressible.

Je vous cite les prochaines actions qui vont bouleverser à la fois nos vies mais aussi notre fragile démocratie, par ricochet bouleverser la vie et les fragiles démocraties des pays dits francophones, et le secret espoir de remettre au travail forcé sous surveillance digitale et non policière, les citoyens.

1 - Le gouvernement laisse faire de nombreux commerçants à refuser la monnaie fiduciaire et à encourager le paiement sans contact, premier acte contre une loi intangible et un contrôle des citoyens, aussi ne réagit-il pas lorsque les commerçants pharmaciens refusent aujourd’hui même les paiements en liquidités. L’état laisse faire.

  1-1 Les quartiers de non droit restent les terres du liquide et du déconfinement (il faut dire que les TRAFICS de stupéfiants sont inclus dans le calcul du PIB — pas de policiers, acceptation des mafias)

2- Si les chinois et les coréens ont pu mettre en place la traçabilité via nos smartphones, pourquoi pas le gouvernement français et l’étape B ce sera la réquisition de l’application la plus utilisée par les français (Facebook ?) pour tracer les citoyens, pour les punir par contraventions s’ils ne disposent pas de ce précieux sésame et mettre en place l’attestation de sortie dérogatoire via smartphone.

 2.1 Évidemment, les psychologues du comportement de masse, conseillant le PRINCE, lui expliquent comment il faut y aller à pas de loup, noyer l’information, laisser filer des informations sans les démentir comme la continuité du confinement.

Ainsi, il est évident que sous la peur, les français obéissent au doigt et à l’œil. Tandis que ces généraux d’opérette pérorent sur les antennes en compagnie des pontes du SAVOIR qui savent comment lécher dans le sens du poil, ceux du POUVOIR (attention donc à ceux du pouvoir qui s’en remettent au savoir, il me semble que durant les temps sombres de notre histoire ceux du savoir faisaient des choses très peu catholiques)

3. Les pays francophones aux économies et à la démocratie vacillante, vont suivre « point par point » ce que fera la France, et dès que ces pays se seront emparés des technologies digitales de contrôle des citoyens, les états ne s’en sépareront plus à la plus grande satisfaction de tous, contrôler les individus et intensifier ces contrôles pour contraindre les candidats à la fuite et bloquer toute velléité de migrations vers l’Europe.

4. Gestion de la crise : les banques et les bourses ne s’effondrent plus, l’argent coule à flots. L’économie réelle va perdre jusqu’à 5 points au minimum, les salariés et chômeurs ou simples français sont invités à aller aux champs.

Les deals et la drogues eux coulent à flots.

Les masques, les respirateurs, l’anticipation, le retour d’expérience, les tests de dépistages rapides, personne n’avait prévu, aussi comme Brejnev, le chef de l’état va « prétendre que le train est en marche », les citoyens meurent, les vieux meurent en Ephad mais l’on ne serait pas capable de les inclure dans les statistiques de la DGS, ce qui est une vaste blague.

A quoi servent les ARS régionales (a rien), pire l’on confine comme au moyen âge des citoyens qui sont ou peuvent être contaminés et contaminants dans leur propre fratrie, s’ils tombent malade on sait qu’il est presque trop tard, on les incube et ils ne parleront plus désormais, morts parce que l’état n’a pas su protéger ses citoyens.

5. Nous avions un médicament plus une association de médicaments, oui l’urgence pouvait accorder le bénéfice du risque, vu que tous les généralistes aujourd’hui vous disent qu’ils appliquent eux- même ce ratio Bénéfice/Risque.

Ami (es) non, vous ne connaissez pas les turpitudes des Sachants : dans la vie courante, le citoyen lambda met son poing dans la gueule d’un con, alors qu’entre sachant, c’est pire, car c’est à coup de blessures mortelles épistolaires ou médiatiques, qu’ils s’assassinent entre eux, et l’intérêt général ne prévaut pas dans leur logiciel de pensée.

Nous pourrions aller encore plus loin, mais ce matin, mon dégoût est plus fort que je ne puis que vous faire part de cela :

Méfiez-vous chers concitoyens, votre liberté de dire, d’opinion, de penser, de faire est profondément engagée et le pronostic vital l’est tout autant.

José Manuel Boudey

Sujet: A LA CROISÉE DES CHEMINS

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